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Conseil des jeunes de la CSMC

À propos de nous

La CSMC a mis sur pied le Conseil des jeunes en 2008 afin d’offrir à des jeunes (âgés de 18 à 30 ans) qui ont un savoir expérientiel de la maladie mentale ou des problèmes associés à la santé mentale, à titre personnel ou par l’intermédiaire d’un proche, l’occasion de s’exprimer.

Avec deux tiers des adultes ayant un problème de santé mentale ou une maladie mentale qui affirment que leurs symptômes sont apparus lorsqu’ils étaient jeunes, il est essentiel de comprendre leurs besoins et leur réalité pour pouvoir améliorer notre système de santé mentale.

De plus, on estime que 1,2 million d’enfants et de jeunes sont touchés par la maladie mentale au Canada, pourtant moins de 20 % d’entre eux recevront un traitement approprié. À 25 ans, 1 Canadien sur 5 aura développé une maladie mentale.

Nos objectifs

Les membres du Conseil des jeunes ont comme objectif de :

  • Défendre les intérêts des jeunes qui vivent avec un problème de santé mentale ou une maladie mentale
  • Engager le dialogue avec des réseaux de santé mentale destinés aux jeunes
  • Participer à divers projets de la CSMC
  • Faire entendre la voix des jeunes à la CSMC et dans divers événements publics
  • Promouvoir le rétablissement et inspirer d’autres jeunes.

Nos projects

Transposition des connaissances

Stratégie en matière de santé mentale pour le Canada : Une perspective axée sur les jeunes

Lutte contre la stigmatisation

L’impact de la stigmatisation en matière de santé mentale chez les jeunes

Pratique axée sur le rétablissement

Du pain sur la planche : Le point de vue des jeunes sur les pratiques axées sur le rétablissement

Prenez part à la conversation : #ConseilJeunesCSMC

Membres actuels

Ally Campbell

Conseillère

Membre du Conseil des jeunes de la CSMC depuis mars 2014, Ally aime trouver de nouvelles façons d’apprendre et de grandir dans l’environnement de la santé mentale; que ce soit par le biais de la musique et de l’art, de la formation et de l’éducation, ou du réseautage, elle contribue à créer une communauté de la santé mentale plus vaste et plus cohésive dans l’ensemble du Canada. Depuis le début de son implication au sein du Conseil des jeunes, Ally a poursuivi sa formation et acquis de l’expérience dans le domaine en suivant des programmes comme la formation sur le soutien par les pairs, la formation ASIST et Premiers soins en santé mentale, et en acquérant un certificat en santé mentale des enfants au Georgian College. Ally a été élue vice-présidente en mars 2017 et promue au poste de présidente en mars 2019.

Militante pour l’équité et l’égalité des groupes marginalisés, elle a un intérêt particulier pour les personnes LGBT+, les personnes ayant un handicap et les collectivités rurales. En octobre 2018, elle a mis un terme à sa carrière d’associée de services de soutien en autisme pour endosser le rôle d’intervenante auprès des jeunes au  Wellness and Emotional Support (WES) for Youth Online, à Walkerton, en Ontario. Walkerton, une communauté rurale agricole située à 2,5 heures au nord-ouest de Toronto, est aussi la ville natale d’Ally, qui y a vécu jusqu’en 2011. Cela lui donne l’occasion de faire une différence pour les jeunes qui vivent des expériences très similaires à celles qu’elle-même a vécues en grandissant dans une petite ville, et de partager le parcours vers le rétablissement qui l’a ramenée au bercail.

Emily Alexander

Coprésidente

Emily, femme autochtone et ardente défenseure de la santé mentale, est originaire de la côte ouest de Terre-Neuve-et-Labrador. En 2017, elle s’est jointe au Conseil des jeunes à titre de personne ayant vécu la maladie mentale et ayant un intérêt particulier pour le soutien de la communauté LGBTQ2S+, des peuples autochtones, des personnes ayant vécu un traumatisme, et de celles faisant face à des obstacles systémiques à l’accès à des soins de santé mentale de qualité. 

En tant que spécialiste du contenu sur la santé mentale chez les enfants et les jeunes, Emily copréside l’initiative du comité de surveillance pour de meilleurs soins intégrés pour les jeunes auprès de l’Organisation de normes en santé. Elle est membre du comité directeur du Réseau de mise en œuvre d’une politique en psychothérapie de la CSMC, ainsi que du comité consultatif de la haute direction de la Norme nationale du Canada pour le bien-être et la santé mentale des étudiants de niveau postsecondaire. 

Elle est présentement gestionnaire de laboratoire et adjointe de recherche pour le laboratoire de neuroscience cognitive de l’audition et du vieillissement de la Faculté de médecine de l’Université Memorial de St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador. Elle s’intéresse à la psychologie gériatrique clinique, à la santé mentale des enfants et des jeunes, à la perte auditive et au vieillissement, ainsi qu’aux soins tenant compte des traumatismes. Elle détient un baccalauréat (avec distinction) en psychologie de l’Université Memorial ainsi qu’une maîtrise en psychologie de l’Université de Toronto, où elle a étudié l’impact de la dépression clinique et de la perte auditive sur la capacité de comprendre le langage dans des environnements d’écoute difficiles. Emily a été élue au poste de vice-présidente en mars 2019. 

Alexandra Schuster

Alexandra Schuster

Alexandra est défenseure de la santé mentale, conseillère, chercheuse et consultante à Kelowna, en Colombie-Britannique. Elle est titulaire d’un baccalauréat ès arts et sciences avec majeure en neuropsychiatrie et arts libéraux de l’Université Quest ainsi que d’une maîtrise ès sciences en politiques sanitaires internationales de la London School of Economics and Political Science.

Alexandra met à profit ses dix-huit ans d’expérience de la maladie mentale pour revendiquer la réduction de la stigmatisation; l’autonomie des patients et leur prise en charge de leur propre santé; ainsi que les soins préventifs, intégrés et centrés sur les patients à l’échelle régionale, nationale et internationale. En 2016, elle a été désignée consultante jeunesse au sein de la Integrated Youth Services Initiative de la Colombie-Britannique, où elle a contribué à l’élaboration et au déploiement d’un réseau de cliniques intégrées de santé mentale et de bien-être pour les jeunes qui sera ultérieurement baptisé Foundry. Alexandra a poursuivi son travail en formulant des conseils sur diverses fonctions opérationnelles de l’organisme, notamment le volet Pathfinder, une plateforme électronique interactive vouée à la santé mentale où les jeunes sont orientés vers des services sociaux et des soins de santé mentale. En 2017, elle a été nommée présidente du conseil de consultation et d’action jeunesse de Foundry Kelowna, où elle dirige la participation des jeunes aux consultations en matière de politiques de santé mentale et à la mise en œuvre de ces dernières. En janvier 2021, Alexandra est entrée au conseil exécutif du Global Mental Health Peer Network (GMHPN), ce qui l’a amenée à participer à diverses consultations, notamment pour la revue Lancet, la Commission sur la dépression de l’Association mondiale de psychiatrie et les Data Prizes de la fondation Wellcome. Depuis, elle a également été élue chef adjointe pour l’Europe du conseil régional du GMHPN, où elle contribue à la coordination des activités de défense de la santé mentale dans la région.

Comme militante, Alexandra prône l’autonomie et les soins centrés sur les patients. Elle a collaboré avec des organismes comme le Centre de ressources en santé mentale Kelty et l’Association canadienne pour la santé mentale. Elle a acquis une vaste expérience d’animation de groupes de discussion réunissant des professionnels et des militants et a livré des discours à de nombreux événements caritatifs et conférences. Alexandra a également contribué à plusieurs campagnes médiatiques, dont la campagne provinciale de Foundry contre la stigmatisation entourant la maladie mentale.

Elle est aujourd’hui consultante en matière de santé mentale mondiale au département de Santé mentale et abus de substances de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle participe actuellement à l’Initiative spéciale pour la santé mentale de l’OMS, qui a pour objectif de mettre en place des soins de santé mentale universels améliorés dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Connor Lafortune

Connor Lafortune

Nimkiins ndizhinikaaz bineshiinh ndondem Okikendawt ndonjiibaa Anishinaabe nini ndow.

Connor « Little Thunder » Lafortune est originaire de la Première Nation de Dokis. Il commence sa troisième année dans une double majeure en études autochtones et en égalité des genres et justice sociale avec mineure en études juridiques. Il demeure sur le territoire du traité Robinson-Huron de 1850. Avec la Thunderbird Partnership Foundation, Connor a œuvré à la création d’une trousse d’outils pour la promotion de la vie à l’intention des communautés autochtones du Canada. Il siège également à divers comités, notamment le conseil d’administration de Cannabis et psychose Canada, le Conseil des jeunes de la Nation Anishinabek et le groupe consultatif sur la santé mentale des étudiants autochtones du First Peoples Wellness Circle. Il défend fièrement sa triple identité de personne queer, francophone et autochtone.

Garrett Molner

Garrett Molner

Garrett (il/lui) est un jeune professionnel de la santé publique demeurant à Edmonton, en Alberta. Il est actuellement inscrit à la maîtrise en santé publique à l’Université de l’Alberta, où il se spécialise dans les politiques sanitaires et la gestion de la santé. En plus de ses activités universitaires, il œuvre comme pair éducateur au Centre de recherche communautaire, où il aide les utilisateurs à effectuer des tests d’autodiagnostic du VIH à la maison. Ce travail lui a fait prendre conscience qu’il aime passionnément aider les membres de la communauté par l’entremise du soutien par les pairs, en plus de réaliser l’importance de ce dernier dans tous les domaines des services de santé, y compris la santé mentale. Fort de son savoir expérientiel comme homme queer vivant avec un trouble d’anxiété généralisée qui a dû trouver son chemin dans les réseaux de soutien, il souhaite ardemment améliorer la santé mentale dans les communautés 2SLGBTQ+ en renforçant la compétence culturelle des fournisseurs de soins de santé. Outre sa détermination à protéger la santé des personnes 2SLGBTQ+, Garrett cherche à trouver des moyens de mobiliser des ressources afin d’offrir une aide accrue aux personnes en situation d’itinérance.  Ces personnes sont touchées par les problèmes de dépendance et de santé mentale de façon disproportionnée et font face à des obstacles systémiques freinant l’obtention de services. Depuis près de deux ans, Garrett donne de son temps pour aider des personnes sans abri à obtenir leurs papiers d’identification et une couverture d’assurance-maladie provinciale dans le but de faciliter leur accès aux services communautaires. Il est particulièrement emballé de faire partie du Conseil des jeunes et de mettre à profit son expérience pour promouvoir l’équité en matière de santé mentale.

Griffin Jenkins

Griffin Jenkins siège au conseil des jeunes de la CSMC de Winnipeg, au Manitoba, où il est directeur de l’éducation et des services aux jeunes pour la Société pour les troubles de l’humeur du Manitoba. Depuis l’âge de 12 ans, Griffin souffre de dysthymie et de cyclothymie. Depuis qu’il a reçu son diagnostic, à 14 ans, il adopte des stratégies d’autothérapie pour composer avec sa maladie mentale, avec le soutien de sa communauté.

Depuis quatre ans maintenant, Griffin offre du soutien par les pairs à des amis, ainsi qu’à des membres de sa famille et de sa collectivité, et donne des présentations sur la santé mentale depuis trois ans. Il transpose les concepts du soutien par les pairs dans tout le travail qu’il accomplit et fait profiter le conseil de son expérience. Griffin est musicien depuis 10 ans et il croit que le fait d’avoir eu la musique comme exutoire a contribué de façon importante à sa capacité à se rétablir aussi bien qu’il l’a fait. Il se réjouit de représenter sa collectivité à l’échelle nationale en siégeant au conseil.

Manvinder Gill

Manvinder Gill

Manvinder Kaur Gill est chercheuse communautaire. Son travail est axé sur la religion, la culture, le colonialisme et la santé. Elle est titulaire d’un baccalauréat ès sciences et d’un baccalauréat ès arts (avec spécialisation) de l’Université de Winnipeg. Dans sa maîtrise en études religieuses réalisée à l’Université McMaster, elle s’est penchée sur les intersections entre l’alcool et le sikhisme, particulièrement dans l’optique du colonialisme, du genre et des traumatismes intergénérationnels. Manvinder a décroché des bourses de recherche aux Universités de Dehli et de Victoria.

Actuellement boursière du Conseil de recherches en sciences humaines, elle est inscrite à la maîtrise en travail social à l’Université de Toronto, où elle occupe aussi un poste d’assistante à la recherche dans le cadre d’un projet sur le racisme systémique, l’immigration et le bien-être des enfants intitulé « Border(ing) Practices : Systemic Racism, Immigration, and Child Welfare ». Elle effectue également un internat clinique avec stage de recherche à l’organisme Women’s Health in Women’s Hands, un centre de soins communautaires fournissant des soins primaires aux femmes noires et aux femmes de couleur issues des communautés caribéenne, africaine, latino-américaine et sud-asiatique de Toronto. Par son travail, elle cherche à repenser l’histoire coloniale, à consacrer son énergie à des cadres d’amour et de souveraineté et à créer des espaces de co-apprentissage. Manvinder est également cofondatrice d’Asra : The Punjabi Alcohol Resource (asranow.ca), une initiative locale dirigée par les jeunes mettant en œuvre le fruit de ses recherches.

Myriam Lecousy

Myriam Lecousy est actuellement étudiante à temps plein en psychologie et en science comportementale à l’Université McGill, et est membre active de divers programmes de santé mentale à Montréal. Elle se passionne pour la promotion de la santé mentale et espère que le fait d’aborder ouvertement le sujet incitera davantage de jeunes à partager leur expérience. Myriam a connu son premier épisode de dépression à 13 ans et elle espère que le fait de partager son histoire contribuera à réduire la stigmatisation entourant les jeunes et la maladie mentale. 

Elle s’est découvert très jeune une passion pour aider les gens dans le besoin. En secondaire cinq, elle a fondé le programme « Exprime-toi » dans le but d’élargir la discussion au sujet de la santé mentale dans son école. Ce programme permettait aux élèves de parler de leurs difficultés en les exprimant par divers moyens comme l’art et la poésie. Depuis, elle fait du bénévolat pour divers organismes, notamment U.M.B.R.E.L.L.A., un organisme 2SLGBTQ+ qui agit comme groupe de soutien, club et centre de ressources au Collège Vanier. Myriam est aussi bénévole pour une ligne d’écoute téléphonique anonyme pour les jeunes, située à Montréal; pour Face à Face, un organisme qui offre du soutien téléphonique, des séances d’écoute active, des ressources en santé mentale et des programmes spéciaux pour les sans-abri; ainsi que pour Cerveau en Tête Montréal, pour qui elle a donné des conférences dans les écoles primaires et secondaires. Myriam a aussi été mentor pour des jeunes à l’Agence Ometz, un organisme offrant des services sociaux aux collectivités du Grand Montréal.

Ubah Mohamoud

Ubah Mohamoud apporte au Conseil des jeunes la passion de faire entendre la voix des jeunes aux prises avec des problèmes de santé mentale. Au fil des ans, Ubah a travaillé en collaboration avec divers groupes et organismes dédiés à la sensibilisation et à la défense de la santé mentale, particulièrement chez les personnes issues de communautés ethniques, culturelles et religieuses variées. Ainsi, Ubah permet au Conseil de mieux comprendre l’importance de la manière dont les diverses facettes de l’identité d’une personne peuvent interagir avec ses expériences liées à la santé mentale et, dans certains cas, comment elles peuvent les influencer.

Venice Kirk

Venice Kirk

Venice est une activiste communautaire non binaire handicapée résidant à Sudbury, ON. Venice travaille principalement avec les populations marginalisées telles que les personnes LGBTQIA+, les personnes en situation d’itinérance, les personnes ayant des problèmes de santé mentale et d’usage de substances, les personnes de couleur, les personnes ayant subi un traumatisme, et les personnes ayant des identités multiples. Il œuvre sur le terrain dans sa communauté pour sensibiliser les personnes qui consomment des drogues. Il est un adepte de la réduction des méfaits. Ses diverses expériences personnelles l’ont amenée à vouloir aider les autres au sein de leur communauté. Elle est passionnée par l’intersectionnalité des ressources en matière de santé mentale et d’usage de substances. Venice offre un soutien par les pairs à ses amis, à sa famille et aux membres de sa communauté depuis de nombreuses années. Elle a l’intention de faire carrière dans les services sociaux et de continuer à offrir un soutien par les pairs et à travailler avec les communautés défavorisées et en situation d’itinérance.

Venice a présenté ses premiers symptômes de troubles mentaux à l’âge de 6 ans et a été diagnostiquée comme ayant un trouble de la personnalité limite à 14 ans. Venice croit fermement que ce qui importe et responsabilise le plus c’est ce que l’on peut faire pour les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale et d’usage de substances, notamment partager des connaissances et faire de la sensibilisation sur la base de la compassion tout en tenant compte des traumatismes. De plus, le fait de partager ses expériences en matière de santé mentale et d’usage de substances en tant que personne ayant des identités multiples ouvrira la voie à d’autres personnes pour se sentir à l’aise et participer à la discussion. Venice est une fonceuse enthousiaste qui cherche à donner la parole aux personnes qui sont souvent réduites au silence en raison de barrières culturelles et sociétales. Elle est impatiente de poursuivre son travail avec le Conseil consultatif des jeunes afin d’apporter des changements au niveau national.

Madina Sutton

Madina est une infirmière autorisée en chirurgie vasculaire au Queen Elizabeth II Health Sciences Centre situé à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Elle a misé sur ses 10 années d’expérience en santé mentale pour devenir une ardente défenseure de la promotion de la santé mentale, de la réduction de la stigmatisation et de la prévention du suicide. Elle a un intérêt particulier pour les jeunes LBGTQ+ et les personnes ayant une incapacité. Pendant plus de six ans, elle a donné des conférences locales, nationales et internationales sur divers sujets, notamment la façon de mobiliser davantage les jeunes patients dans leurs propres soins, de réduire les obstacles à l’accès aux soins, et de favoriser la santé mentale des jeunes. Elle est certifiée en premiers soins en santé mentale (PSSM) et en techniques d’intervention face au suicide (ASIST).

Madina représente le Conseil des jeunes au comité directeur pour le Guide de référence pour des pratiques axées sur le rétablissement de la CSMC et fait la promotion de la Norme sur la santé et la sécurité psychologiques pour les étudiants du postsecondaire de la CSMC dans les provinces des Maritimes.

Elle est bénévole auprès de la Mental Health Foundation of Nova Scotia, du partenariat canadien en éducation postsecondaire pour réduire les méfaits de l’alcool, du groupe de promotion de la santé mentale des étudiants de l’Université Dalhousie, et de Stay Connected, un programme novateur qui facilite la transition des patients adolescents en santé mentale vers le système de soins de santé mentale pour adultes. Elle est aussi bénévole pour le conseil de leadership des familles du IWK Health Centre, le comité de sécurité des patients et de qualité des services médicaux, le groupe des champions du lavage des mains du centre de santé, et le comité consultatif des maladies infectieuses liées au climat de l’Association canadienne des écoles de sciences infirmières. 

Manish Toofany

Manish a immigré au Canada de Maurice avec sa famille lorsqu’il était jeune. Aujourd’hui, Manish habite à Surrey, en Colombie-Britannique, et est membre actif de nombreux programmes de santé mentale, alors qu’il poursuit ses études à l’Université de la Colombie-Britannique. Misant sur ses propres expériences, Manish est devenu un fervent partisan de l’amélioration de l’accessibilité aux soins de santé mentale, surtout pour les personnes ayant des identités marginalisées. Il a vécu certaines de ses expériences les plus mémorables en travaillant dans un centre de soutien par les pairs et pour une ligne de crise dans sa communauté. De plus, il a travaillé auprès de groupes de soutien aux réfugiés et aux immigrants et de réinstallation à Vancouver. Les nombreuses histoires qu’il a entendues l’ont motivé à défendre les intérêts des communautés auxquelles il s’identifie, notamment la communauté LGBTQ2S+, les personnes de couleur, et les nouveaux arrivants au Canada.