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Ce que nous faisons

Ouvrir les esprits, ouvrir les cœurs et ouvrir les portes

À la Commission de la santé mentale du Canada, nous générons des changements importants et réels au moyen d’initiatives qui soutiennent les gens dans leur communauté. De plus, nos travaux de recherche et de politique visent à combler des lacunes dans les services de santé mentale du Canada, et ce, dans le but d’assurer de meilleurs résultats de santé pour tous.

Les Canadiens aux prises avec une maladie ou un problème associé à la santé mentale devraient pouvoir compter sur un accès rapide à des services de haute qualité – au même titre que ceux offerts pour traiter les maladies physiques –, peu importe où et quand ils en ont besoin.

Pour les Canadiens et les Canadiennes qui ont des troubles mentaux ou une maladie mentale, les aidants – qu’il s’agisse de membres de la famille ou de personnes issues d’un cercle de soutien élargi – jouent un rôle essentiel dans le rétablissement. Et pourtant, la contribution des aidants, tout comme les effets de leurs activités de soutien sur leur propre bien-être, a été longtemps sous-estimée et marginalisée.

Pour les Canadiens et les Canadiennes qui ont des troubles mentaux ou une maladie mentale, les aidants – qu’il s’agisse de membres de la famille ou de personnes issues d’un cercle de soutien élargi – jouent un rôle essentiel dans le rétablissement. Et pourtant, la contribution des aidants, tout comme les effets de leurs activités de soutien sur leur propre bien-être, a été longtemps sous-estimée et marginalisée.

Les besoins en matière de services et de ressources en santé mentale vont croissant au Canada, mais les coûts qu’il faut engager pour y répondre sont substantiels. La cybersanté mentale pourrait combler cette lacune selon un bon rapport coût-efficacité, à condition que nous comprenions d’abord la meilleure façon d’en favoriser le développement et la mise en œuvre, et la façon de mieux positionner les technologies et les services de cybersanté mentale à l’intérieur du système de soins de santé mentale.

Le Canada se définit souvent par sa diversité. Le Canada est la patrie de millions de personnes de cultures et de milieux différents. Plus de 200 langues sont parlées dans ce pays où 20 % de la population a une langue maternelle autre que l’anglais ou le français. Toutefois, offrir des services de santé mentale et de soutien à une population diversifiée peut être une tâche complexe.

Pour assurer le bien-être mental de chaque personne au Canada lors de la transition de l’enfance à l’âge adulte, il est essentiel de favoriser un développement affectif et social sain, d’effectuer de la prévention et d’intervenir rapidement pendant la jeunesse.

Afin de dresser le portrait plus complet de la santé mentale au Canada, la Commission présente 55 indicateurs reflétant la santé mentale des enfants, des jeunes, des adultes et des aînés. Ces indicateurs rendent compte de la santé mentale dans différents contextes et de certains aspects des services et des formes de soutien auxquels ont recours les personnes aux prises avec des troubles de santé mentale ou avec des maladies mentales.

À mesure que les connaissances s’accumulent sur les enjeux complexes entourant la relation entre la santé mentale et la justice pénale, des experts du domaine, des personnes détentrices d’un savoir expérientiel et d’autres acteurs nous encouragent à intervenir pour susciter de vrais changements. À cette fin, nous menons l’élaboration d’un plan d’action national visant à soutenir la santé mentale et le bien-être des personnes qui ont affaire au système de justice pénale au Canada.

PSSM sont l’aide apportée aux personnes qui commencent à manifester un problème de santé mentale ou qui traversent une crise psychologique. Tout comme les premiers soins

Parce qu’elles accordent une grande place aux notions de résilience, d’autodétermination et de vision holistiques du bien-être, les cultures des Premières nations, des Inuit et des Métis ont une grande contribution à apporter à la transformation du système de santé mentale au Canada.

Le suicide est un problème majeur de santé publique qui peut avoir des effets dommageables à long terme sur les individus, leurs familles et les communautés.

La gestion des facteurs pouvant compromettre la santé mentale en milieu de travail aide les travailleurs à s’épanouir, notamment ceux qui sont aux prises avec la maladie mentale. Malgré tout, les milieux de travail peuvent être des environnements stressants accentuant le risque de maladies et de problèmes liés à la santé mentale, qui pèsent lourd sur les travailleurs, les entreprises et le système de santé mentale du Canada.

La compréhension grandissante de la nature concomitante des maladies mentales et l’usage de substances révèle une volonté de mettre davantage l’accent sur les soins intégrés. Ce type de travail est nouveau pour la CSMC, qui s’active à bâtir des réseaux et à collaborer avec des partenaires dans l’ensemble du secteur. À l’heure actuelle, nos travaux sont principalement axés sur la crise des opioïdes, qui a un effet dévastateur sur les personnes, les familles, les travailleurs de première ligne et les communautés d’un bout à l’autre du pays.

60 % des personnes souffrant d’un problème de santé mentale ou d’une maladie mentale ne chercheront pas d’aide par crainte d’être étiquetées. Que faire? Changer nos attitudes, améliorer la littératie en santé mentale, aider les milieux de travail à voir au-delà des étiquettes, comprendre la stigmatisation dans le milieu des soins de santé et intégrer les déterminants sociaux de la santé.

 La stratégie en matière de santé mentale pour le Canada, Changer les orientations, changer des vies, publiée en mai 2012, constitue une première pour le Canada. Elle établit des objectifs pour favoriser la santé mentale et le bien-être de toute personne vivant au Canada et pour créer un système de santé mentale apte à répondre aux besoins tant de celles qui ont un trouble mental ou une maladie mentale que de leurs proches.