Si vous êtes en état de détresse, veuillez texter MIEUX à 741741 n’importe quand. En cas d’urgence, appelez le 9-1-1 ou rendez-vous à votre service d’urgence local.

Le blogue de la CSMC permet aux experts en santé mentale et aux personnes ayant un savoir expérientiel passé ou actuel en santé mentale de partager leurs témoignages et leurs points de vue sur un large éventail de sujets, incluant :

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Objectif : Le blogue offre aux rédacteurs l’occasion de présenter leurs points de vue personnels ou professionnels tout en leur permettant de promouvoir l’espoir, le rétablissement et les résultats positifs. Le blogue privilégie un ton optimiste et affiche des points de vue personnels, écrits à la première personne (je, moi, nous).

Langage : Nous encourageons vivement l’utilisation d’un langage axé sur la personne d’abord tout en maintenant le droit des individus à s’identifier. Nous incitons les rédacteurs à privilégier la voix active et à utiliser un langage simple, clair et concis (conversationnel). Nous leur demandons de limiter à un minimum l’utilisation de citations et d’éviter d’utiliser des termes spécialisés (tous les termes techniques qui pourraient être peu connus par les non-spécialistes doivent être définis).

Pour faciliter la compréhension aux lecteurs, structurez votre message autour d’une idée centrale et réservez un paragraphe pour chaque point principal (exprimé en quelques phrases). Pour faciliter la lecture de votre article, ajoutez des titres ou des sous-titres, le cas échéant, et des puces pour toute liste longue ou comportant plusieurs éléments.

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Lorsque vous envoyez votre soumission par courriel, veuillez inclure les éléments suivants :

Notre équipe éditoriale communiquera avec les auteurs dont les articles de blogue ont été retenus aux fins de publication dans les deux semaines qui suivent.

Remarque : En soumettant votre article, vous accordez à la Commission de la santé mentale du Canada l’autorisation d’y accéder, de l’héberger, de le copier, de le distribuer, de le télécharger et de le publier sur toute plateforme.

Les articles écrits en anglais seront traduits en français et seront publiés dans les deux langues. Pour toute question, veuillez nous écrire à l’adresse blogs@mentalhealthcommission.ca.

Communiqué de presse

De la Commission de la santé mentale du Canada

30 novembre 2021 — Ottawa (Ontario)

Dans le contexte persistant de la pandémie de COVID-19, un nouveau document d’orientation du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) souligne l’importance de répondre aux besoins de santé mentale et d’usage de substances du personnel du secteur des services d’aide aux personnes en situation d’itinérance au Canada.

« Notre étude met en évidence la pression considérable que la pandémie a exercée sur les fournisseurs de services d’aide aux personnes sans-« Notre étude met en évidence la pression considérable que la pandémie a exercée sur les fournisseurs de services d’aide aux personnes sans-abris— un effectif qui était déjà aux prises avec la pénurie de logements abordables, la crise des surdoses et une insuffisance de services de soutien en santé mentale, a déclaré Nick Kerman, chercheur postdoctoral au CAMH. Il faut davantage de mesures de soutien en milieu de travail pour promouvoir la santé mentale et le bien-être, et une plus grande reconnaissance de ce personnel essentiel. »

Le document d’orientation COVID-19, bien-être mental de l’effectif travaillant auprès de personnes en situation d’itinérance propose des recommandations pour aider les décideurs à combler les lacunes en matière de financement, de ressources et de politiques qui existent dans ce secteur. Il met en lumière la façon dont cet effectif essentiel a assumé une grande partie du fardeau de la COVID-19 en lien avec les personnes en situation d’itinérance, celles vivant dans des logements précaires et celles ayant des besoins complexes en matière de santé, de bien-être et de logement.

« L’augmentation des salaires et l’amélioration des avantages sociaux ainsi que l’accès à la formation et au soutien en matière de santé mentale constituent une priorité, a déclaré la Dre Mary Bartram, directrice des politiques à la CSMC. Ce nouveau document d’orientation souligne le rôle essentiel, mais peu reconnu du secteur des services d’aide aux personnes sans-abris pour répondre aux besoins de cette population dans le contexte de la pandémie. »

Voici certaines de ses principales recommandations :

En se basant sur le document d’information La stratégie de lutte contre l’itinérance : « Vers un chez-soi », les parlementaires ont la possibilité de répondre aux besoins du secteur des services d’aide aux personnes itinérantes. De plus, les décideurs à tous les niveaux peuvent combler les lacunes en matière de financement, de ressources et de politiques qui existent dans leurs compétences respectives.

On constate un élan croissant dans les régions, les provinces et les territoires pour mettre fin au sans-abrisme au moyen d’initiatives importantes qui abordent, entre autres, les questions relatives à un accès plus abordable au logement. Pour réussir à aplanir les inégalités que représente l’itinérance au Canada, les plans de systèmes dans tous les paliers de gouvernement doivent inclure les aspects relatifs au bien-être des employés de ce secteur au travail, du niveau local au niveau national.

Dans le cadre de ces efforts visant à réduire et à éliminer l’itinérance, il est nécessaire d’aborder la problématique de l’offre insuffisante de services de santé mentale et usage de substances pour ces employés essentiels, tout comme pour leurs clients.

Faits en bref

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Hayley Chazan
Gestionnaire, Stratégie médiatique

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Déclaration

De la Commission de la santé mentale du Canada

23 novembre 2021 – Ottawa (Ontario)

La Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) applaudit un discours du Trône qui reconnaît l’importance de la santé mentale et de l’usage de substance à ce moment critique pour prévenir une pandémie fantôme. On s’attend à ce que les répercussions de la pandémie de la COVID-19 sur la santé mentale et l’usage de substances soient différées, complexes et durables.

La CSMC fait écho à la déclaration poignante de Son Excellence la très honorable Mary Simon, selon laquelle la pandémie nous a montré que nous devons mettre l’accent sur la santé mentale au même titre que sur le bien-être physique, car ils sont indissociables.

Le discours d’aujourd’hui était une déclaration forte en faveur de l’équité, de la promotion de la diversité et de l’inclusion. La priorité accordée aux répercussions disproportionnées sur la santé mentale et l’usage de substances auxquelles sont confrontées les communautés noires et les autres communautés racialisées, les personnes 2SLGBTQ+ et d’autres personnes souvent marginalisées, constitue un grand pas en avant.

La CSMC salue les engagements du gouvernement à l’égard d’une stratégie de mieux-être fondée sur les distinctions afin de favoriser le bien-être des Premières Nations, des Inuits et des Métis. Un chemin de réconciliation soutient les services de santé mentale durables, actuels et futurs, fondés sur la culture et rattachés au territoire, tenant compte des traumatismes, et ainsi offerts par et pour les peuples autochtones.

La CSMC se réjouit de travailler avec tous les parlementaires afin de remédier aux disparités que la pandémie a mises en lumière. Nous resterons fermes dans nos efforts pour soutenir toutes les personnes qui vivent au Canada dans notre réponse collective aux pressions imminentes sur les systèmes de santé mentale et d’usage de substance.

Le moment est venu d’agir en matière de santé mentale.

Michel Rodrigue

Président-directeur général de la Commission de la santé mentale du Canada

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Déclaration

De la Commission de la santé mentale du Canada

10 novembre 2021 — Ottawa (Ontario)

Alors que nous nous préparons à célébrer le jour du Souvenir, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) encourage tout un chacun à marquer une pause en guise de reconnaissance et de gratitude pour les nombreux sacrifices consentis par ceux et celles qui ont servi et qui continuent de servir notre pays. Elle demande également aux membres de la communauté des vétérans de garder à l’esprit qu’il existe du soutien en santé mentale à leur disposition.

Bien avant le retrait d’Afghanistan et même avant la pandémie, il y avait un besoin croissant de soutenir la santé mentale des anciens combattants et de fournir aux membres de leur famille, à leurs amis et aux professionnels de la santé les ressources nécessaires pour faire de même.

Depuis 2016, la CSMC collabore avec Anciens Combattants Canada (ACC) afin d’offrir le cours de Premiers soins en santé mentale (PSSM) destiné à la communauté des vétérans, qui est désormais offert en ligne. Cette formation fondée sur des données probantes est adaptée aux besoins et aux réalités de la communauté des vétérans. Elle est également conçue pour aider les participants à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour engager des conversations fructueuses sur la santé mentale et l’usage de substances, à améliorer leur capacité à reconnaître les maladies et les problèmes courants liés à la santé mentale et à réduire la stigmatisation, ainsi qu’à apprendre aux fournisseurs de soins de santé à protéger leur propre bien-être mental. Le cours est offert gratuitement à tous les membres de la communauté des vétérans. À ce jour, plus de 3 700 personnes ont participé à la version virtuelle du cours des PSSM.

De nombreux services de santé mentale ont rejoint le mouvement vers des ressources virtuelles pour soutenir les vétérans et leurs familles. ACC offre un accès 24 h sur 24 à un professionnel de la santé mentale en composant le 1 800 268-7708 (en apprendre davantage sur ACC). D’autres ressources en matière de santé mentale sont disponibles sur la page de la Légion royale canadienne. Le portail gratuit du gouvernement fédéral Espace Mieux-être Canada est également accessible à toute personne cherchant un soutien en matière de santé mentale.

Demain, alors que nous soulignerons collectivement les sacrifices des personnes qui ont défendu notre liberté et de celles qui continuent de la défendre, nous nous devons aussi de réfléchir au rôle que nous pouvons jouer individuellement pour soutenir la communauté des vétérans, que ce soit en partageant une ressource, en suivant une formation ou simplement en disant merci.

Michel Rodrigue

Président et directeur général, Commission de la santé mentale du Canada

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De la Commission de la santé mentale du Canada

 Au nom du conseil d’administration de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC), de l’équipe de la haute direction et du personnel, j’exprime mes félicitations à tous les 338 députés qui ont été élus pour représenter nos circonscriptions à Ottawa au sein du 44e Parlement. Mes remerciements vont également à tous les députés qui n’ont pas été réélus pour servir loyalement leurs circonscriptions.

En cette période sans précédent, il n’a jamais été aussi urgent de répondre aux besoins de la population canadienne en matière de santé mentale et d’usage de substances. Nous savons que les taux de dépression et d’anxiété ont augmenté de manière générale, et que les mesures d’isolement social ont pesé lourdement sur les personnes qui vivaient déjà avec une maladie mentale ou une consommation problématique de substances avant la survenue de la COVID-19. Pour atteindre la parité entre la santé mentale et la santé physique, tout le monde doit mettre la main à la pâte.

À titre de voix pancanadienne sur la santé mentale, la CSMC se tient à la disposition de tous les députés qui souhaitent élargir leurs connaissances sur la santé mentale, accéder à des ressources sur le sujet ou s’engager davantage dans la défense des causes qui y sont pertinentes. Si le sujet est nouveau pour vous, ou pour votre personnel, nous vous invitons à consulter en premier lieu notre carrefour de ressources durant la COVID-19. Le carrefour comprend des fiches-conseils sur des sujets variés, allant du choix judicieux des sources d’information aux astuces pour s’adresser à une personne en crise, ainsi que de nombreuses autres informations pratiques.

Une autre façon simple de s’engager davantage en tant que champion de la santé mentale est d’acquérir un langage non stigmatisant, de sorte que nous puissions tous contribuer à des discussions significatives. Le guide « Le choix des mots est important » de la CSMC est un outil pratique pour toute personne qui aborde le sujet de la santé mentale.

Après tout, puisque vous devez faire face aux pressions liées à l’équilibre entre les exigences de votre rôle et les réalités de la vie familiale au cours de cette période difficile, nous vous encourageons à avoir recours à des services favorisant le mieux-être au moment et à l’endroit où vous en avez besoin. Espace mieux-être Canada est un portail financé par le gouvernement fédéral auquel la CSMC est fière de participer. Il héberge une variété de ressources sur la santé mentale et l’usage de substances qui sont accessibles gratuitement.

Il n’y a pas une seule communauté dans ce pays qui ne soit pas touchée par la maladie mentale, la consommation problématique de substances et le suicide, tout comme il n’y a personne qui n’ait besoin de promouvoir et de protéger sa santé mentale, y compris les députés, surtout en cette période de transition. En tant que votre partenaire en santé mentale et bien-être, nous sommes là pour vous aider.

Michel Rodrigue
Président et directeur général, Commission de la santé mentale du Canada

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De la Commission de la santé mentale du Canada

La Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) est fière de soutenir la Semaine de sensibilisation aux maladies mentales (SSMM), une campagne nationale d’éducation du public coordonnée par l’Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale.

La statistique, maintes fois répétée, selon laquelle une personne sur cinq sera confrontée chaque année à un problème ou à une maladie de santé mentale représente aujourd’hui un cri d’alarme familier. Mais, cet appel au secours reste vain si nous ne répondons pas aux besoins des personnes vivant avec les maladies mentales les plus graves. Même si la problématique de la santé mentale au sens large est (enfin) sortie de l’ombre, un épais mystère entoure encore les histoires et les expériences des personnes ayant les besoins les plus importants, au point qu’elles restent presque invisibles.

La récente recherche de la CSMC en matière de politiques sur le sujet montre que les personnes vivant avec des maladies mentales graves couraient non seulement un risque plus élevé de présenter des résultats plus faibles en matière de santé avant la pandémie, mais aussi que leurs besoins ont continué à être relégués au second plan par rapport à d’autres priorités à mesure que la pandémie se propageait. 

Pour de nombreuses personnes ayant une maladie mentale grave, conserver un bon niveau de bien-être passe par la stabilité et la continuité des soins. Cela peut inclure l’accès à des services en personne, comme des services de jour, la psychothérapie, des visites chez un médecin de famille ou un psychiatre, et un soutien continu et fiable par des pairs. Sans prévenir, la COVID a coupé l’herbe sous les pieds d’un groupe déjà vulnérable, déstabilisant ces plans de soins efficacement calibrés.

La pandémie a concrétisé et accéléré le passage aux soins virtuels. Et pourtant, même si ces services répondent aux besoins de nombreuses personnes, il n’a jamais été question qu’ils deviennent une solution universelle. Les soins virtuels peuvent être un obstacle majeur pour ceux qui n’ont pas accès à une connexion Internet à large bande ou qui ne sont pas à l’aise avec la technologie, ce qui signifie qu’ils sont utilisés de manière inégale parmi les personnes vivant avec des maladies mentales graves. Fort heureusement, ceci n’est pas un défi sans solution.

Nous devons financer des chercheurs pour qu’ils s’engagent auprès de personnes vivant avec des maladies mentales graves afin d’étudier la manière dont elles ont été affectées par la pandémie, notamment la manière dont l’accès aux services de haute intensité a été perturbé dans un contexte de manque constant de ressources. Les groupes de soutien par les pairs pourraient constituer une source d’information inestimable pour recueillir et partager des histoires, comme celles publiées par Notre Voix au Nouveau-Brunswick.

Nous devons également mettre en place de meilleurs plans pour faire face aux éventuels événements perturbateurs comme la pandémie, en prévoyant des lignes directrices pour le financement d’un accès ininterrompu aux soins axés sur la personne.

Plus important encore, lorsque nous commençons à construire un meilleur système de soins, nous avons besoin de personnes ayant un savoir expérientiel en matière de santé mentale pour travailler à nos côtés afin de combler les lacunes dans les soins virtuels au moyen d’un continuum de services de santé mentale communautaires.

Nous ne pouvons tout simplement pas construire un tel système sans être guidés par les voix des personnes vivant avec une maladie mentale grave. En cette Semaine de sensibilisation aux maladies mentales, rappelons-nous de leur prêter une oreille attentive.

Michel Rodrigue
Président et directeur général, Commission de la santé mentale du Canada

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Aujourd’hui marque la célébration de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, une journée anciennement commémorée sous le nom de Journée du chandail orange — une initiative populaire lancée par Phyllis Webstad, une survivante des pensionnats.

En tant que nation, nous sommes face à une prise de conscience collective. La découverte de tombes anonymes dans d’anciens pensionnats est un rappel tragique des politiques d’assimilation expressément mises en place pour retirer les enfants autochtones de leurs familles.

L’hommage aux survivants des pensionnats figure parmi les 94 appels à l’action lancés par la Commission de vérité et réconciliation, mais s’en souvenir sans passer concrètement à l’action est entièrement vide de sens. Aujourd’hui, il existe de nombreuses possibilités de s’engager davantage, tant virtuelles qu’en personne, avec des mesures de distanciation sociale. Les bureaux de la Commission de la santé mentale du Canada seront fermés le 30 septembre afin de permettre une forte participation de notre personnel, comme nous le lui avons recommandé et l’anticipons.

Pour commémorer la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, nous vous invitons à effectuer des recherches sur l’histoire autochtone de votre région, à écouter de la musique d’artistes autochtones ou à porter une chemise orange en hommage aux survivants des pensionnats et à ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux.

Si vous vous sentez submergés de fortes émotions ce jour, n’hésitez pas à demander des services de soutien et d’aiguillage en composant le numéro de la ligne d’écoute téléphonique en cas de crise mise en place à l’intention des anciens élèves des pensionnats et leurs familles et qui est disponible 24 h sur 24 au 1-866-925-4419. Les personnes touchées peuvent également appeler la Ligne d’écoute d’espoir pour le mieux-être au 1 855 242-3310, le service d’assistance téléphonique Talk 4 Healing au 1 855 554-HEAL, ou texter : MIEUX au 741741 à tout moment.

La réconciliation, vu sa nature même, nous oblige à emprunter un chemin inconfortable à mesure que nous en apprenons davantage et devenons plus empathiques, et par conséquent, de meilleurs partenaires des communautés autochtones qui nous guident vers l’avant sur une nouvelle voie, vers un espace de guérison.

Michel Rodrigue
Président et directeur général, Commission de la santé mentale du Canada

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De la Commission de la santé mentale du Canada

À l’approche de la Journée mondiale de prévention du suicide, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) est heureuse d’annoncer l’expansion de son initiative communautaire toute canadienne de prévention du suicide, Enraciner l’espoir, en accueillant dix nouveaux « Premiers adeptes ».

« Enraciner l’espoir est un programme de prévention du suicide comportant cinq volets ou piliers distincts. Toutefois, ils ne représentent que des gabarits visant à guider les communautés à organiser leur propre contenu en se servant des atouts qu’elles possèdent et en déterminant les domaines préoccupants, explique Michel Rodrigue, président et directeur général de la CSMC. En agrandissant ce programme pour y intégrer dix nouvelles communautés, nous serons en mesure de récolter plus de connaissances et de générer davantage de progrès. »

Chacune des dix communautés des Premiers adeptes partout au pays a ciblé des groupes qui sont particulièrement vulnérables au suicide. Il peut s’agir des personnes âgées isolées, des jeunes faisant la transition vers le système de santé mentale pour adultes, des parents de jeunes enfants, des hommes d’âge moyen ou des Autochtones.

« En faisant le compte des populations visées, un constat émerge, signale Ed Mantler, vice-président, Programmes et priorités de la CSMC. Personne n’est à l’abri du suicide. Mais en ciblant les personnes à risque au moyen d’une approche mobilisant l’ensemble de la communauté, nous aspirons à tisser un filet de sécurité plus serré, tous ensemble. »

De Sooke, en Colombie-Britannique, à Flin Flon, au Manitoba, jusqu’au Nouveau-Brunswick, ces communautés disparates pourront s’inspirer des apprentissages de leurs pairs, s’épauler les unes les autres et guider d’autres régions du pays souhaitant adopter une démarche fondée sur les données probantes pour prévenir le suicide.

« Enraciner l’espoir n’est pas une solution instantanée ou universelle, ajoute M. Rodrigue. Puisque ce sont les communautés qui étoffent le programme, celui-ci reflète leurs besoins culturels, linguistiques et géographiques. Fournir à une communauté les outils et le soutien pour surmonter elle-même ses défis génère des effets puissants. Cette autoprise en charge continuera de rapporter ses bénéfices longtemps après l’achèvement du projet. »

Faits en bref
  • Depuis 2018, la CSMC travaille au renforcement des capacités en matière de prévention du suicide avec la première cohorte, formée de huit communautés d’Enraciner l’espoir (dans le cadre du projet de recherche expérimental).
  • La mise en œuvre du programme Enraciner l’espoir par les communautés des Premiers adeptes, avec le soutien continu de la CSMC, s’échelonnera de 2021 à 2023.
    Chaque communauté bénéficiera également du soutien d’un agent de liaison désigné de la CSMC pour la mise en œuvre des activités dans sa collectivité.
  • Le modèle Enraciner l’espoir demande une collaboration intersectorielle et une approche multidimensionnelle à l’égard de la prévention, de l’intervention et de la postvention grâce à diverses activités portées par les cinq piliers.

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En prévision de la Journée mondiale de la justice internationale, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) a publié une nouvelle recherche et des recommandations qui mettent en lumière la nécessité d’un soutien amélioré pour les personnes ayant affaire au système judiciaire au Canada.

« La COVID-19 a fait ressortir la nécessité de combler les lacunes liées aux services et d’aborder les questions portant sur les risques auxquels font face les personnes aux prises avec une maladie mentale et des problèmes de consommation de substances dans les établissements correctionnels au Canada », a expliqué la Dre Mary Bartram, directrice des politiques à la CSMC.

Au Canada, entre 65 et 70 pour cent des personnes incarcérées vivent avec des problèmes de consommation de substances. De plus, 73 pour cent des hommes incarcérés dans les prisons fédérales et 79 pour cent des femmes incarcérées dans les prisons fédérales vivent avec au moins un problème ou un trouble de santé mentale.

« Cette recherche vise à déterminer comment nous pouvons mieux aider les personnes ayant affaire au système judiciaire non seulement pendant leur incarcération, mais aussi au moment où elles amorcent leur réintégration dans la société », a déclaré Michel Rodrigue, président et directeur général de la CSMC.

Le document d’information sur la COVID-19, la santé mentale et la consommation de substances dans le milieu correctionnel offre aux décideurs des conseils et des recommandations sur la façon d’offrir un meilleur soutien aux personnes ayant des démêlés avec le système judiciaire.

Les faits saillants des résultats, qui sont fondés sur des données probantes et des pratiques exemplaires internationales, comprennent ce qui suit : une stratégie de remise en liberté qui permet d’établir une différence claire entre l’isolement médical et l’isolement cellulaire, et une meilleure stratégie de collecte des données et d’accroissement du financement destiné aux services communautaires d’aide vers une réintégration dans la collectivité et de soutien en matière de logement.

Au cours des prochaines semaines, la CSMC publiera un répertoire exhaustif des services de santé mentale et usage de substances actuellement offerts au Canada pour les personnes en transition hors du système de justice pénale. Ce répertoire interactif que l’on peut consulter sous forme d’entrées organisées selon les provinces et territoires est disponible dans les deux langues officielles. Il sera régulièrement révisé afin de garantir que les programmes et les services offerts restent toujours à jour.

Quelques faits

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La Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) et ses partenaires sont heureux d’annoncer un investissement de deux millions de dollars pour soutenir la recherche sur les effets du cannabis sur la santé mentale dans différentes populations du Canada.

Cet investissement, réalisé conjointement avec les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le Consortium canadien d’intervention précoce pour la psychose (CCIPP), la Fondation de la Société canadienne de schizophrénie et Anciens Combattants Canada, servira à financer 18 projets de recherche couvrant un vaste éventail de sous-populations qui sont sous-représentées dans les études existantes.

« Afin de mieux comprendre les répercussions de l’usage de cannabis sur la santé mentale au Canada, nous devons nous pencher sur tous les groupes de population, particulièrement ceux vivant dans des collectivités souvent négligées par les chercheurs, déclare Michel Rodrigue, président et directeur général de la CSMC. Grâce à ces nouveaux projets, nous souhaitons élucider certaines questions fondamentales qui n’ont pas trouvé réponse lors d’études antérieures et ainsi étayer la création de projets de grande échelle. »

Les groupes ciblés par les 18 projets de recherche innovateurs couvrent un large continuum qui inclut les communautés racialisées et autochtones, les personnes aux prises avec une maladie mentale (comme la schizophrénie, la psychose, le TSPT, la dépression), les communautés 2SLGBTQ+ et les anciens combattants.

« Les projets de recherche comme ceux-ci sont absolument primordiaux pour améliorer les services et les programmes que nous offrons à ceux et celles qui ont servi notre pays, indique Lawrence MacAulay, ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale. Nous serons en mesure de prendre de meilleures décisions en faisant la lumière sur les effets du cannabis sur des maladies comme le TSPT ainsi que sur la santé mentale et la qualité de vie de nos vétérans. Anciens Combattants Canada est fier de contribuer au financement à titre de partenaire de cette importante recherche. »

Les nouvelles données amassées permettront de combler des lacunes dans le savoir en ce qui concerne l’usage de cannabis par les personnes ayant subi des traumatismes, l’usage de cannabis par les membres de la communauté 2SLGBTQ+ ayant un trouble lié à la consommation de substances et les voies d’accès aux soins pour les jeunes atteints de psychose émergente dans les communautés racialisées.

« Depuis la légalisation du cannabis, de nombreuses questions cruciales au sujet des préjudices potentiels du cannabis sur la santé mentale des utilisateurs se posent, affirme Chris Summerville, directeur général de la Fondation de la Société canadienne de schizophrénie. Des études substantielles ont établi un lien entre le cannabis et la psychose, et il est important de continuer à élargir notre base de connaissances afin d’aider les habitants du Canada à faire des choix plus éclairés à propos de leur consommation de cannabis. »

Nicola Otter et le Dr Phil Tibbo, respectivement directrice générale et président du CCIPP, abondent dans le même sens et ajoutent que leur organisme est « absolument ravi de soutenir un projet de recherche qui permettra d’approfondir les connaissances sur la perception des jeunes face à l’usage de cannabis et sur le lien entre cannabis et psychose, particulièrement dans les populations racialisées et autochtones.

« Cette importante étude nous permettra de reconnaître les lacunes dans les connaissances, de raffermir la base de données probantes et d’étayer des politiques et des projets futurs, ajoute Samuel Weiss, directeur scientifique de l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies des IRSC. Les équipes de recherche travailleront en partenariat avec des utilisateurs de cannabis afin d’assurer que les personnes ayant une expérience passée ou présente d’usage de cannabis prennent activement part à toutes les phases des projets, de la conception des études à leur évaluation, en passant par leur réalisation et la transposition et la diffusion des connaissances. »

Mis ensemble, les projets de recherche contribueront à forger une base de connaissances plus inclusive qui non seulement rendra compte de la diversité de la population, mais qui lui rendra hommage.