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De la Commission de la santé mentale du Canada

À l’approche de la Journée mondiale de prévention du suicide, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) est heureuse d’annoncer l’expansion de son initiative communautaire toute canadienne de prévention du suicide, Enraciner l’espoir, en accueillant dix nouveaux « Premiers adeptes ».

« Enraciner l’espoir est un programme de prévention du suicide comportant cinq volets ou piliers distincts. Toutefois, ils ne représentent que des gabarits visant à guider les communautés à organiser leur propre contenu en se servant des atouts qu’elles possèdent et en déterminant les domaines préoccupants, explique Michel Rodrigue, président et directeur général de la CSMC. En agrandissant ce programme pour y intégrer dix nouvelles communautés, nous serons en mesure de récolter plus de connaissances et de générer davantage de progrès. »

Chacune des dix communautés des Premiers adeptes partout au pays a ciblé des groupes qui sont particulièrement vulnérables au suicide. Il peut s’agir des personnes âgées isolées, des jeunes faisant la transition vers le système de santé mentale pour adultes, des parents de jeunes enfants, des hommes d’âge moyen ou des Autochtones.

« En faisant le compte des populations visées, un constat émerge, signale Ed Mantler, vice-président, Programmes et priorités de la CSMC. Personne n’est à l’abri du suicide. Mais en ciblant les personnes à risque au moyen d’une approche mobilisant l’ensemble de la communauté, nous aspirons à tisser un filet de sécurité plus serré, tous ensemble. »

De Sooke, en Colombie-Britannique, à Flin Flon, au Manitoba, jusqu’au Nouveau-Brunswick , ces communautés disparates pourront s’inspirer des apprentissages de leurs pairs, s’épauler les unes les autres et guider d’autres régions du pays souhaitant adopter une démarche fondée sur les données probantes pour prévenir le suicide.

« Enraciner l’espoir n’est pas une solution instantanée ou universelle, ajoute M. Rodrigue. Puisque ce sont les communautés qui étoffent le programme, celui-ci reflète leurs besoins culturels, linguistiques et géographiques. Fournir à une communauté les outils et le soutien pour surmonter elle-même ses défis génère des effets puissants. Cette autoprise en charge continuera de rapporter ses bénéfices longtemps après l’achèvement du projet. »

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En prévision de la Journée mondiale de la justice internationale, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) a publié une nouvelle recherche et des recommandations qui mettent en lumière la nécessité d’un soutien amélioré pour les personnes ayant affaire au système judiciaire au Canada.

« La COVID-19 a fait ressortir la nécessité de combler les lacunes liées aux services et d’aborder les questions portant sur les risques auxquels font face les personnes aux prises avec une maladie mentale et des problèmes de consommation de substances dans les établissements correctionnels au Canada », a expliqué la Dre Mary Bartram, directrice des politiques à la CSMC.

Au Canada, entre 65 et 70 pour cent des personnes incarcérées vivent avec des problèmes de consommation de substances. De plus, 73 pour cent des hommes incarcérés dans les prisons fédérales et 79 pour cent des femmes incarcérées dans les prisons fédérales vivent avec au moins un problème ou un trouble de santé mentale.

« Cette recherche vise à déterminer comment nous pouvons mieux aider les personnes ayant affaire au système judiciaire non seulement pendant leur incarcération, mais aussi au moment où elles amorcent leur réintégration dans la société », a déclaré Michel Rodrigue, président et directeur général de la CSMC.

Le document d’information sur la COVID-19, la santé mentale et la consommation de substances dans le milieu correctionnel offre aux décideurs des conseils et des recommandations sur la façon d’offrir un meilleur soutien aux personnes ayant des démêlés avec le système judiciaire.

Les faits saillants des résultats, qui sont fondés sur des données probantes et des pratiques exemplaires internationales, comprennent ce qui suit : une stratégie de remise en liberté qui permet d’établir une différence claire entre l’isolement médical et l’isolement cellulaire, et une meilleure stratégie de collecte des données et d’accroissement du financement destiné aux services communautaires d’aide vers une réintégration dans la collectivité et de soutien en matière de logement.

Au cours des prochaines semaines, la CSMC publiera un répertoire exhaustif des services de santé mentale et usage de substances actuellement offerts au Canada pour les personnes en transition hors du système de justice pénale. Ce répertoire interactif que l’on peut consulter sous forme d’entrées organisées selon les provinces et territoires est disponible dans les deux langues officielles. Il sera régulièrement révisé afin de garantir que les programmes et les services offerts restent toujours à jour.

Quelques faits

Produits connexes

La Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) et ses partenaires sont heureux d’annoncer un investissement de deux millions de dollars pour soutenir la recherche sur les effets du cannabis sur la santé mentale dans différentes populations du Canada.

Cet investissement, réalisé conjointement avec les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le Consortium canadien d’intervention précoce pour la psychose (CCIPP), la Fondation de la Société canadienne de schizophrénie et Anciens Combattants Canada, servira à financer 18 projets de recherche couvrant un vaste éventail de sous-populations qui sont sous-représentées dans les études existantes.

« Afin de mieux comprendre les répercussions de l’usage de cannabis sur la santé mentale au Canada, nous devons nous pencher sur tous les groupes de population, particulièrement ceux vivant dans des collectivités souvent négligées par les chercheurs, déclare Michel Rodrigue, président et directeur général de la CSMC. Grâce à ces nouveaux projets, nous souhaitons élucider certaines questions fondamentales qui n’ont pas trouvé réponse lors d’études antérieures et ainsi étayer la création de projets de grande échelle. »

Les groupes ciblés par les 18 projets de recherche innovateurs couvrent un large continuum qui inclut les communautés racialisées et autochtones, les personnes aux prises avec une maladie mentale (comme la schizophrénie, la psychose, le TSPT, la dépression), les communautés 2SLGBTQ+ et les anciens combattants.

« Les projets de recherche comme ceux-ci sont absolument primordiaux pour améliorer les services et les programmes que nous offrons à ceux et celles qui ont servi notre pays, indique Lawrence MacAulay, ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale. Nous serons en mesure de prendre de meilleures décisions en faisant la lumière sur les effets du cannabis sur des maladies comme le TSPT ainsi que sur la santé mentale et la qualité de vie de nos vétérans. Anciens Combattants Canada est fier de contribuer au financement à titre de partenaire de cette importante recherche. »

Les nouvelles données amassées permettront de combler des lacunes dans le savoir en ce qui concerne l’usage de cannabis par les personnes ayant subi des traumatismes, l’usage de cannabis par les membres de la communauté 2SLGBTQ+ ayant un trouble lié à la consommation de substances et les voies d’accès aux soins pour les jeunes atteints de psychose émergente dans les communautés racialisées.

« Depuis la légalisation du cannabis, de nombreuses questions cruciales au sujet des préjudices potentiels du cannabis sur la santé mentale des utilisateurs se posent, affirme Chris Summerville, directeur général de la Fondation de la Société canadienne de schizophrénie. Des études substantielles ont établi un lien entre le cannabis et la psychose, et il est important de continuer à élargir notre base de connaissances afin d’aider les habitants du Canada à faire des choix plus éclairés à propos de leur consommation de cannabis. »

Nicola Otter et le Dr Phil Tibbo, respectivement directrice générale et président du CCIPP, abondent dans le même sens et ajoutent que leur organisme est « absolument ravi de soutenir un projet de recherche qui permettra d’approfondir les connaissances sur la perception des jeunes face à l’usage de cannabis et sur le lien entre cannabis et psychose, particulièrement dans les populations racialisées et autochtones.

« Cette importante étude nous permettra de reconnaître les lacunes dans les connaissances, de raffermir la base de données probantes et d’étayer des politiques et des projets futurs, ajoute Samuel Weiss, directeur scientifique de l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies des IRSC. Les équipes de recherche travailleront en partenariat avec des utilisateurs de cannabis afin d’assurer que les personnes ayant une expérience passée ou présente d’usage de cannabis prennent activement part à toutes les phases des projets, de la conception des études à leur évaluation, en passant par leur réalisation et la transposition et la diffusion des connaissances. »

Mis ensemble, les projets de recherche contribueront à forger une base de connaissances plus inclusive qui non seulement rendra compte de la diversité de la population, mais qui lui rendra hommage.

La Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) félicite Son Excellence la très honorable Mary Simon pour sa nomination comme première gouverneure générale autochtone du Canada. Nous sommes heureux que cette ancienne administratrice de la CSMC, dévouée à la cause publique et à la promotion de la santé mentale et du bien-être, devienne la première femme inuite à exercer cette fonction. 

Lors de son passage au conseil d’administration de la CSMC en 2010, Mme Simon nous a partagé avec nous de précieuses idées sur les stratégies visant à promouvoir le bien-être mental dans les communautés nordiques. Elle a depuis lors continué à défendre activement la santé mentale en répétant sur toutes les tribunes que la maladie mentale est traitable, pour autant que nous acceptions d’en parler. Grâce à sa détermination à enrayer la stigmatisation, elle a suscité de nombreuses importantes conversations au sujet de la santé mentale, autant au sein des communautés autochtones que dans la population générale.

Nous nous réjouissons à l’avance de la vision nouvelle que Mme Simon apportera à ce poste amplement mérité.

Michel Rodrigue
Président et directeur général, Commission de la santé mentale du Canada

L’insistance marquée d’ATB sur la santé mentale dans l’organisation et sa stratégie ouverte sur l’extérieur Greater Good font de L’esprit au travail une composante essentielle de la concrétisation de l’objectif énoncé de l’organisation.

Début de la formation EAT : 2016
Nombre de dirigeants formés à ce jour : plus de 800
Membres de l’équipe formés à ce jour : plus de 200

ATB Financial est une institution financière et société de la couronne détenue entièrement par la Province d’Alberta. Établie à l’origine comme succursales du Trésor d’Alberta en 1938, ATB Financial opère principalement en Alberta et procure des services financiers à plus de 770 000 résidents et entreprises d’Alberta. L’insistance marquée d’ATB sur la santé mentale dans l’organisation et sa stratégie ouverte sur l’extérieur Greater Good font de L’esprit au travail (EAT) une composante essentielle de la concrétisation de l’objectif énoncé de l’organisation : « LE rendre possible pour tous les Albertains » (Making IT possible for all Albertans).

Pourquoi nous formons notre personnel en EAT

En 2012, ATB a remarqué une hausse des demandes d’invalidité liées à la santé mentale. Afin de veiller au bien-être global de leurs employés, ils ont commencé à s’intéresser davantage au bien-être en général, en se concentrant sur la santé physique, la santé mentale et la santé des femmes. Cela a mené ATB à créer une stratégie globale de bien-être, y compris une stratégie cohérente de santé mentale.

Pendant les recherches d’ATB, ils ont remarqué que les statistiques sur l’absentéisme et les invalidités de courte et longue durée étaient en hausse. La maladie mentale était l’une des raisons les plus citées pour les demandes d’invalidité de courte et longue durée.

« L’une des principales raisons pour lesquelles les personnes prennent congé, on pouvait voir que la santé mentale était en haut de la liste. Nous sommes devenus très curieux de la façon de résoudre ce problème. »

Kerilee Snatenchuk, directrice des personnes et de la culture à ATB Financial.

« L’une des principales raisons pour lesquelles les personnes prennent congé, on pouvait voir que la santé mentale était en haut de la liste, affirme Kerilee Snatenchuk, directrice des personnes et de la culture à ATB. Nous sommes devenus très curieux de la façon de résoudre ce problème. »

À l’époque, l’équipe d’ATB cherchait à intégrer de la formation à une stratégie plus large de sensibilisation, de lutte contre la stigmatisation et de prise d’action pour améliorer le bien-être mental.

Mme Snatenchuk explique que l’approche stratégique d’ATB « nous a donné l’occasion de nous intéresser à la meilleure façon de gérer les problèmes de santé mentale. En tant qu’organisation, nous sommes souvent à la recherche de façons uniques et à la pointe du progrès de le faire. En termes de promotion de la santé mentale, nous nous poussions toujours à prendre peu de risques, à regarder un peu plus loin et à faire quelque chose avec un impact. »

De 2012 à 2016, ATB a jeté les bases de ce qui aiderait les membres de son équipe à avoir accès à des ressources et formations en santé mentale, tout en trouvant aussi de nouvelles façons novatrices d’assurer la sécurité psychologique de chaque membre de son équipe.

« Si nous voulions réduire la stigmatisation et le nombre de demandes et de journées de maladie liées à la santé mentale, des sujets clairement importants, nous avions besoin d’avoir une façon d’avoir des conversations sur la santé mentale, ajoute-t-elle. C’était à peu près à ce moment-là que nous nous sommes intéressés aux différents types de formation qui existaient. »

En 2016, ATB s’est inscrit à L’esprit au travail (EAT), un programme basé sur des données probantes conçu pour promouvoir la santé mentale et lutter contre la discrimination et assuré par la Commission de la santé mentale du Canada.

Les résultats

Depuis 2016, ATB a formé en EAT plus de 800 dirigeants et plus de 200 membres d’équipe en Alberta.

« Les résultats étaient très révélateurs; la réduction de la stigmatisation, la réduction des craintes à avoir une conversation et l’accroissement de l’intérêt et des connaissances sur le fait de prendre soin de soi… ajoute Mme Snatenchuk. Tous ces chiffres se sont améliorés après les premières séances. Nous nous sommes engagés à former tous les dirigeants de l’organisation à l’EAT. »

ATB Financial a déclaré que les personnes qui ont suivi la formation se sentent plus confiantes dans leurs connaissances de préservation et dans leur capacité à avoir des conversations difficiles sur la santé mentale avec d’autres.

« C’est tellement valorisant de voir les personnes de ces séances avoir ces conversations, ajoute Mark McConnell, responsable bien-être de l’entreprise à ATB Financial. Vous voyez presque l’ampoule s’allumer et la personne penser : Oh wow! C’est une opportunité! C’est comme ça que je peux aider mon équipe et m’aider moi-même. » Parce que ce n’est pas seulement quelque chose qu’on laisse au bureau. C’est quelque chose pour quoi on vous donne des moyens dans tous les aspects de votre vie, ce qui est phénoménal. »

L’équipe a remarqué que les membres de l’équipe ont des signes de motivation et de bonheur, et indiquent un état plus stable de bien-être mental, même pendant la dernière pandémie.

« Nous avons vu des personnes qui ont suivi la formation et qui utilisent d’autres ressources. Grâce à notre formation en résilience avec headversity, InkBlot therapy, et L’esprit au travail, nous voyons de l’uniformité dans leur capacité à gérer pendant la COVID », affirme Mme Snatenchuk.

Pour veiller à ce que les dirigeants et le personnel soient en mesure d’avoir des conversations difficiles sur la santé mentale les uns avec les autres, ATB a introduit un modèle de conversation qui peut être adapté.

« Les personnes ont commencé à utiliser ce modèle et ensuite elles ont commencé à avoir des conversations sur la santé mentale qu’elles n’avaient pas auparavant, et ça a bien marché pour nous, déclare Mme Snatenchuk. La santé mentale s’est améliorée parce que nos dirigeants étaient très engagés dans la conversation sur ce sujet difficile, et ils avaient la confiance d’avoir réellement des conversations entre eux et avec leurs employés. »

Allen Metke, conseiller et formateur quotidien pour L’esprit au travail, explique qu’avec l’aide de l’EAT, ainsi que de différentes initiatives de santé mentale d’ATB, l’organisation a aussi remarqué une hausse des comportements inclusifs et une réduction de la stigmatisation.

« L’esprit au travail nous a permis d’aller vraiment loin dans nos efforts de diversité et d’inclusion. Lorsque nous parlons de la différence entre des choses comme les préjugés et la stigmatisation et le racisme, et nous nous rendons compte des répercussions de nos mots, nous pouvons comprendre à quel point ce que nous faisons et disons chaque jour peut affecter quelqu’un d’autre, partage M. Metke. Avec ATB, ce qui est bien, c’est que nous savons que de suivre la formation ne suffit pas. Nous en parlons constamment, et nous veillons à ce que la sensibilisation à la santé mentale ne soit pas quelque chose d’abandonné. »

M. McConnell ajoute que grâce à l’EAT, l’équipe a reçu un cadre pour parler de la santé mentale et qu’indépendamment du fait que tout le monde ait suivi la formation ou non, toute l’organisation est au courant du continuum de santé mentale.

« L’EAT crée un cadre commun de reconnaissance d’où nous sommes sur le continuum et d’où les autres sont. Il donne aussi un cadre pour avoir ces conversations sur la santé mentale ensemble, dit-il. Les choses comme la fatigue de compassion et l’épuisement professionnel, tout cela fait partie de l’expérience du travailleur de première ligne. Mais ces résultats ne sont pas inhabituels dans l’industrie financière non plus. »

Ce que l’avu-alert-successenir réserve

Avec l’EAT, ATB a eu deux grandes campagnes pour promouvoir la sensibilisation à la santé mentale : Not Myself at Work et National Depression Screening Day pendant la semaine de sensibilisation à la maladie mentale.

« La façon de soutenir la santé mentale ne peux pas simplement commencer par se préserver. Cela doit commencer par nous tous, qui nous soucions des autres, dit M. McConnell. Les formations comme L’esprit au travail, comment nous parlons de la santé mentale, comment nous créons de l’espace l’un pour l’autre, dans tous nos contextes variés, tout cela est important. »

Par l’intégration continue de leur stratégie de santé mentale à la diversité, l’équité et l’inclusion, ATB a confiance de pouvoir continuer à réduire la stigmatisation et à créer un milieu de travail encore plus sûr, où les membres de l’équipe peuvent ressentir un fort sentiment d’appartenance.

« L’esprit au travail fait certainement partie d’un ensemble d’outils et de ressources que nous proposons aux membres de notre équipe, ajoute Mme Snatenchuk. Ce que je veux que les personnes en retirent, c’est que c’est un casse-tête très complexe avec des morceaux qui vont ensemble pour faire d’ATB l’un des meilleurs endroits où travailler, avec une excellente culture, une culture de sensibilisation et de l’action entourant la santé totale. »

À l’avenir, ATB croit que les personnes auront les moyens de faire plus pour elles-mêmes et en apprendre plus grâce à des mesures quantitatives qui leur permettront de s’aider elles-mêmes dans tous types de situations. »

« Ma vision pour la santé mentale, c’est que tous les Albertains aient accès à d’excellents outils et ressources de santé mentale et que l’Alberta est l’endroit où travailler le plus sain mentalement, dit-elle. Nous allons commencer par l’Alberta, et ensuite le reste du Canada et ensuite ailleurs. »

Pour en savoir plus sur l’EAT et savoir comment vous pouvez l’introduire dans votre entreprise, cliquez ici.

Husky Energy, filiale en propriété exclusive de Cenovus Energy, dont le siège social se trouve à Calgary, Alberta, Canada, est une entreprise d’énergie intégrée.

Faits saillants de cas
Début de la formation de L’esprit au travail : 2014
Nombre de membres du personnel formés à ce jour : 2 400

Husky Energy, filiale en propriété exclusive de Cenovus Energy, dont le siège social se trouve à Calgary, Alberta, Canada, est une entreprise d’énergie intégrée. Elle est présente dans l’Ouest du Canada, dans le Canada atlantique, aux États-Unis et dans la région d’Asie-Pacifique, avec des segments d’activités en amont et en aval.

Pourquoi nous formons notre personnel en L’esprit au travail (EAT)

En 2012, Steve Sproule, gestionnaire de la santé, des avantages sociaux et de la retraite à Husky, travaillait avec le fournisseur d’aide aux employés et à leur famille de l’entreprise, Homewood Health. « Payer les demandes de prise en charge, ce n’est pas difficile, affirme M. Sproule. Les éviter, c’est là que le bât blesse. » Il a alors pensé : « Du point de vue de la gestion de la santé, à quoi devrions-nous nous préparer? » La réponse de Homewood était claire : préparez-vous à une déferlante de demandes psychologiques et d’invalidité. Pour Steve, et pour Sandi Dwyer, conseillère principale de RH, gestion de la santé et des invalidités, à Husky, c’était un appel à l’action.

M. Sproule et Mme Dwyer n’ont fait ni une ni deux pour commencer à formuler une stratégie. « Nous avons commencé à analyser nos demandes de prise en charge, en regardant les moteurs de coûts, comme l’utilisation du programme d’aide aux employés, les demandes de remboursement de médicaments et les demandes d’invalidité de courte et de longue durée, explique Mme Dwyer. Ces données nous ont aidé à comprendre ce qui se passait psychologiquement du point de vue des moteurs de coût et comment nos interventions peuvent affecter ces tendances à l’avenir. » Elle ajoute : « bien que les coûts associés à la santé mentale puissent être élevés, les répercussions réelles le sont beaucoup plus. Nous nous inquiétions beaucoup plus du bien-être de notre personnel et de leur famille. »

Pour en savoir plus sur ​L’esprit au travail (EAT), cliquez sur le lien.

« À mesure que nous avons commencé à comprendre le coût et les répercussions des problèmes liés à la santé mentale sur la vie des personnes, nous nous sommes rendu compte que beaucoup de ces problèmes sont basés sur le comportement et sans doute évitables », explique M. Sproule. « Nous avons réalisé que si nous pouvions atténuer ces risques comportementaux, il s’en suivrait un moindre coût des demandes de remboursement. » C’est armés de ces données qu’ils sont partis à la recherche de programmes basés sur des données probantes et soutenant le bien-être psychologique. Ils ont alors découvert le programme pilote L’esprit au travail (EAT) de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC). À l’origine développé par l’armée canadienne (En route vers la préparation mentale), l’EAT utilise la thérapie comportementale cognitive pour enseigner des stratégies de santé mentale et de bien-être. Des compétences bien particulières sont enseignées aux dirigeants et employés, comme les 4 grandes stratégies :

  1. Le monologue intérieur positif
  2. L’établissement d’objectifs SMART
  3. La visualisation
  4. La respiration diaphragmatique

Le hasard faisant parfois bien les choses, alors que Husky était à la recherche de programmes novateurs, la CSMC était à la recherche d’un partenaire pour étudier les répercussions de l’EAT en environnement d’entreprise. Une stratégie a été développée et déployées pour certains employés sur le terrain et en bureau. Les répercussions du pilote ont alors été mesurées par des chercheurs de l’Université de Calgary sur une période de 3 mois.

Résultats

« Sandi et moi, nous étions tous les deux très optimistes envers ce programme, ajoute M. Sproule. Mais nous avons aussi été dépassés par les résultats. » Les sondages post-formation (administrés 90 jours après la fin de la formation) de l’Université de Calgary ont indiqué une réduction de la stigmatisation de la santé mentale (9,1 % pour les employés et 11,6 % pour les dirigeants) et un renforcement de la résilience (8,3 % pour les employés et 5,7 % pour les dirigeants). « On pouvait vraiment voir la compréhension et la sensibilisation des participants à mesure qu’ils suivaient le programme, ajoute Mme Dwyer. Nos animateurs ont pris le temps de comprendre notre entreprise, de mettre nos employés à l’aise et d’encourager un milieu sécuritaire, confidentiel et inclusif pour discuter d’un sujet très sensible. »

Les résultats quantitatifs justifiaient déjà le programme, mais ce sont les réactions, les commentaires positifs et la nouvelle compréhension de la santé mentale par les participants qui ont solidifié L’esprit au travail comme pilier des initiatives de Husky en santé mentale.

Depuis l’introduction du programme en 2014, parallèlement à la plus grande promotion des ressources de santé mentale de Husky, il y a une plus grande acceptation et appréciation du soutien en santé mentale en amont. « Les demandes de remboursement de médicaments tendent à diminuer, déclare M. Sproule. En outre, nos demandes liées à la santé mentale comme pourcentage des demandes totales d’invalidité de longue durée ont diminué de 10 % ces dernières années. »

Auparavant, l’utilisation du programme des employés de Husky était en-dessous de 10 %, mais ces dernières années, elle est passée à plus de 14 %. « Pour moi, explique Mme Dwyer, cela montre que les employés approchent les problèmes de santé mentale de la même façon qu’ils approcheraient un problème physique et qu’ils demandent des soins plus rapidement. »

Leçons tirées

Au moment du lancement du programme, d’aucuns ont demandé « vous ne voulez pas quand même que les autres pensent que nous avons un problème de santé mentale à Husky? ». M. Sproule a admis que même s’il n’était pas préparé à cette question, elle l’a aidé à comprendre l’importance de bien éduquer les autres et de communiquer que l’initiative s’alignait bien aux stratégies organisationnelles globales de Husky, y compris en santé, productivité et sécurité.

« Cette formation peut être perçue comme un grand engagement de temps pour les dirigeants et les employés. Ils peuvent parfois hésiter à la suivre à cause de cela, mais une fois qu’ils ont suivi la formation, les commentaires que nous recevons sont très positifs, ajoute Mme Dwyer. Il y a de l’éducation et une plus grande sensibilisation aux différentes conditions de santé mentale, comme la dépression, le trouble bipolaire et les troubles anxieux, et sur les façons de parler avec eux selon un vocabulaire basé sur le continuum de santé mentale, allant du bien-être mental en santé à blessé. » Le résultat? Les participants se sentent à l’aise de parler de ces conditions de façon qui ne soit pas clinique.

L’esprit au travail a contribué à normaliser les problèmes de santé mentale et à réduire la stigmatisation, et les employés hésitent moins à demander de l’aide une fois qu’ils savent que leurs collègues sont très susceptibles de faire de même face à des difficultés semblables.

« Les personnes parlent de santé mentale maintenant, alors qu’elles ne le faisaient pas il y a dix ans, ajoute M. Sproule. Pour moi, c’est une histoire intéressante et percutante, mais il reste encore du travail. »

Ce que l’avenir réserve

Husky continue à développer une stratégie de santé mentale cohérente en enrichissant ses soins en cas de dépression, ses évaluations sur l’aptitude au travail, ses évaluations psychologiques et ses aiguillages rapides vers des spécialistes au besoin.

« Nous avons intégré L’esprit au travail avec les infirmiers qui gèrent nos demandes d’invalidité, explique M. Sproule. Tout le monde est conscient des services enrichis, y compris l’EAT et les autres programmes que nous avons en place pour améliorer la santé et le bien-être, qui sont beaucoup en amont plutôt qu’en aval. »

Dans le cadre des relations agrandies et intégrés, le fournisseur du programme d’aide aux employés offre des soutiens en cas de stress dû à un incident critique, ce qui comprend de déployer un clinicien à un site professionnel au besoin et de soutenir les employés et dirigeants qui ont connu un événement traumatisant.

« Une autre stratégie d’intégration, explique Mme Dwyer, se déclenche lorsqu’un dirigeant soupçonne qu’un employé connaît une inquiétude de santé mentale ou une situation difficile, nous pouvons aider en demandant à l’un de nos infirmiers en gestion des invalidités de tendre la main à l’employé pour une conversation confidentielle et de soutien et de faire en sorte que l’employé ait accès à la série de services de santé mentale que Husky propose. »

Avoir accès à des soins peut être intimidant. Mme Dwyer insiste sur l’importance pour les employés d’avoir accès à du soutien immédiatement, et ces appels des infirmiers en gestion des invalidités peuvent contribuer à supprimer les obstacles perçus et à rendre la tâche de suivre les prochaines étapes plus facile pour les employés.

« Nous devons tous participer activement à notre propre sauvetage, ajoute M. Sproule. Si la vie ne va pas bien, nous devons savoir qu’il est non seulement acceptable mais aussi louable de demander de l’aide. Le fait de retirer la stigmatisation et les obstacles perçus à l’aide est critique si l’on veut un programme réussi de santé mentale. »

M. Sproule et Mme Dwyer ont exprimé leur reconnaissance aux particuliers et organisations avec lesquels ils se sont alliés pour améliorer la santé mentale à Husky, et la collaboration dont le travail a pu bénéficier. Ils ont notamment remercié la CSMC des données et de l’aide qu’elle a apportées. Ce programme novateur, introduit à Husky en 2014, a été adopté par Cenovus, et est devenu une partie importante de la nouvelle stratégie de santé mentale intégrée de l’entreprise.

L’intensification du stress, l’anxiété et la dépression sont des effets secondaires de la pandémie de COVID-19. Pour certaines personnes, cela se traduit par des sentiments de désespoir, d’impuissance, voire par des pensées suicidaires. Nous avons besoin d’avoir des conversations concrètes au travail sur le suicide, d’apporter soutien et ressources, et d’apporter de l’espoir aux personnes qui pourraient avoir des difficultés en raison de leurs pensées suicidaires.

Servez-vous de ce guide pour vous y retrouver dans ces conversations difficiles. Il propose de l’information pour votre propre santé mentale et celle des employeurs, gestionnaires et collègues, ainsi que des conseils pour ceux qui travaillent avec le public.

Le simple fait de parler du suicide est l’une des meilleures façons de l’éviter.

La prévention du suicide au travail. PDF Télécharger [836 Kb]

Ce n’est pas un secret : la pandémie de COVID-19 a mis en évidence la mauvaise gestion des centres de soins de longue durée au Canada.

Ce n’est pas un secret : la pandémie de COVID-19 a mis en évidence la mauvaise gestion des centres de soins de longue durée au Canada. Selon l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS), « Plus de 840 éclosions ont été recensées dans les établissements de SLD et les maisons de retraite, ce qui représente plus de 80% de tous les décès liés à la COVID-19 au pays » (p.1). Beaucoup de personnes disent que l’âgisme est le principal facteur d’apathie envers le bien-être mental et physique des aînés. L’âgisme ouvert est aussi très répandu. Par exemple, Twitter a été submergé du mot-clic « Boomer Remover » (l’équivalent de « vireur de vieux »), utilisé pour se moquer de la surreprésentation de décès dus à la COVID-19 parmi les aînés. Nous nous opposons à l’âgisme, qu’il soit implicite ou ouvert, et proposons dans ce blogue des raisons pour lesquelles nous luttons pour le bien-être mental des aînés.

L’âgisme pendant la COVID

Malgré sa « population à vieillissement rapide », le Canada continue à être témoin d’un âgisme répandu sous différentes manifestations (Lignes directrices, 2020). Cette tendance a explosé pendant la pandémie de COVID-19. Différents articles d’actualité ont attiré l’attention sur la façon dont les réseaux sociaux ont facilité la propagation d’une nouvelle vague d’âgisme : « Coronavirus : le virus de l’âgisme » (Le Devoir), « Boomer Remover’ is the Morbid Meme Millennials are Sharing »(New York Post) et « A Certain Horrible Subset of the Internet is Calling the Corona Virus ‘Boomer Remover » (Business Insider).

Une étude récente indique la prévalence de l’âgisme dans trois pays occidentaux :

Malgré des politiques divergentes dans les 3 pays [Australie, Royaume-Uni et États-Unis], l’âgisme revêt des formes semblables. Les réponses publiques aux confinements et autres mesures ont rejeté les adultes âgés comme un problème à ignorer ou à résoudre par ségrégation. Les insultes, les blâmes et les réactions « qu’il en soit ainsi! » envers la vulnérabilité de l’âge étaient courantes. (Linchenstein, 2020)

Dans une autre étude, des chercheurs ont trouvé que la majorité des plus de 18 000 tweets liés à la vulnérabilité des personnes âgées à la COVID-19 qu’ils ont analysés ont exprimé des craintes envers le bien-être des aînés. Cependant, de nombreux milléniaux ont utilisé le mot-clic « Boomer Remover » pour prendre à la légère l’importance de la COVID-19 sur les personnes âgées (Jimenez‐Sotomayor et coll., 2020). La santé et le bien-être mental des personnes âgées au Canada ne sont pas une joke.

Pourquoi nous luttons pour le bien-être mental des personnes âgées

Les Lignes directrices relatives à la planification et à la prestation de services complets de santé mentale pour les aînés canadiens (2011) de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) fait un survol de la proportion grandissante d’aînés dans la population canadienne et de l’état de la santé mentale des aînés. Elles indiquent que :

La population canadienne vit actuellement une transformation fondamentale. En effet, au cours des vingt-cinq prochaines années, tous les membres de la génération du baby-boom, laquelle a débuté en 1946, passeront le cap des 65 ans. Par conséquent, en 2036, le groupe des 65 ans et plus aura presque doublé. Près d’un Canadien sur quatre fera partie du groupe des aînés qui surpassera en nombre celui des enfants pour la première fois au Canada. (p. 6)

Ainsi, l’âgisme a le potentiel d’affecter de plus en plus de Canadiens à mesure que notre population vieillit. Les répercussions de l’âgisme sur les aînés sont aggravées encore plus pour les personnes qui vivent avec un problème ou une maladie de santé mentale. Les Lignes directrices (2011) indiquent que : « les personnes âgées ayant un problème de santé mentale sont souvent victimes d’une double stigmatisation : celle d’appartenir au groupe des aînés et celle d’avoir une maladie mentale » (Lignes directrices, p. 6).

Enfin, les Lignes directrices (2011) affirment que,

La mort par suicide représente la complication la plus tragique des troubles de l’humeur. Même si les recherches démontrent que les hommes de 65 ans et plus affichent un taux de suicide élevé au Canada, on croit que les taux publiés à ce sujet sous-estiment le nombre total de décès par suicide chez les personnes âgées, notamment en raison de la stigmatisation entourant le phénomène. Actuellement, ce sont les hommes âgés de 80 ans et plus qui affichent le taux de suicide le plus élevé au Canada (p. 16).

La CSMC s’engage à lutter contre l’âgisme selon trois principes :

  1. La discrimination n’est jamais acceptable. Qu’il s’agisse d’âgisme, de racisme, de sexisme, d’homophobie ou de toute autre forme de discrimination, le fait de se moquer de tout aspect de l’identité d’une personne est dangereux et nuisible. Nous affirmons la dignité de toutes les personnes. Tout le monde mérite le respect. Nous nous soucions de la santé mentale et du bien-être des aînés parce que ce sont des êtres humains. Point final.
  2. L’intersectionnalité est importante. La professeure Kimberle Crenshaw a créé la théorie de l’intersectionnalité à l’origine pour expliquer la double discrimination (raciale et de genre) et ses effets sur les femmes Africaines américaines, mais nous pouvons aussi appliquer cette théorie à la détresse des aînés au Canada. En plus d’autres formes de discrimination qu’ils peuvent connaître, les aînés ayant un problème ou une maladie de santé mentale font aussi face à une combinaison déshumanisante de stigmatisation liée à la santé mentale et de stigmatisation liée à leur âge. Cela doit cesser.
  3. La maladie mentale peut tuer. Les recherches indiquent que les aînés sont plus susceptibles de mourir de suicide en raison de troubles de l’humeur, comme la dépression (Lignes directrices, p. 16). Lorsque nous déshumanisons les aînés par l’âgisme, même si c’est en blaguant, et que nous manquons de défendre leur bien-être physique et mental, nous contribuons potentiellement à la mort d’autres Canadiens.

En bref, nous affirmons que la vie et le bien-être mental des aînés est important, et que nous ne devrions jamais en rire.

Pour en savoir plus sur l’excellent travail fait au Canada pour défendre et soutenir le bien-être mental des aînés, consultez les liens ci-dessous :

La Coalition canadienne pour la santé mentale des personnes âgées, https://ccsmh.ca/?lang=fr  

Commission de la santé mentale du Canada, Aînés, https://www.mentalhealthcommission.ca/Francais/ce-que-nous-faisons/aines

Académie canadienne de gérontopsychiatrie, http://www.cagp.ca/page-182559

BrainXchange, https://brainxchange.ca/

Bibliographie

ICIS, « La pandémie dans le secteur des soins de longue durée Où se situe le Canada par rapport aux autres pays? » https://www.cihi.ca/sites/default/files/document/covid-19-rapid-response-long-term-care-snapshot-fr.pdf

Lichtenstein, B. (2020). From “Coffin Dodger” to “Boomer Remover”: Outbreaks of Ageism in Three Countries With Divergent Approaches to Coronavirus Control, The Journals of Gerontology: Series B, gbaa102, https://doi.org/10.1093/geronb/gbaa102

Jimenez‐Sotomayor, M.R., Gomez‐Moreno, C. et Soto‐Perez‐de‐Celis, E. (2020), Coronavirus, Ageism, and Twitter: An Evaluation of Tweets about Older Adults and COVID‐19. J Am Geriatr Soc, 68: 1661-1665. doi:10.1111/jgs.16508

CSMC, Lignes directrices relatives à la planification et à la prestation de services complets  de santé mentale pour les aînés canadiens (2011), https://dev-mhcc.pantheonsite.io/wp-content/uploads/2021/06/suicide_prevention_guide_fre_15-jan-21-1.pdf

Elizabeth Peprah est actuellement étudiante en doctorat de services humains et sociaux, avec une spécialisation en intervention communautaire et leadership à l’Université Walden. Elle détient une maîtrise en études sur les femmes et les genres de l’Université Carleton, où elle a fait des recherches sur le lien entre la santé mentale et le traumatisme résultant d’une agression sexuelle. Elizabeth a de plus découvert l’importance de services adéquats de santé mentale pour les femmes prises pour victimes lorsqu’elle a travaillé dans un programme résidentiel en cas de libération sous condition à la Société Elizabeth Fry d’Ottawa. Elle écrit des articles de blogue sur la violence de genre pour serwaaspeaks.com et est courtière en connaissances à la CSMC depuis janvier 2020.

Avec autant d’incertitude, nous avons parlé aux jeunes du Canada pour savoir comment ils se sentaient et comment ils géraient pendant le confinement.

En mars 2020, le monde entier a vécu quelque chose de nouveau et d’effrayant. Une pandémie a fermé le monde entier et nous a con nés chez nous, changeant soudainement notre façon de vivre, de travailler et d’aller à l’école. Avec autant d’incertitude, nous avons parlé aux jeunes du Canada pour savoir comment ils se sentaient et comment ils géraient pendant le confinement.

Au moment de demander de l’aide et de l’information, les jeunes ont dit utiliser les ressources suivantes :
48 % des sondés se disaient isolés/seuls
85 % des jeunes ont dit avoir une certaine capacité à gérer. Parmi les stratégies d’adaptation mentionnées:

80% des jeunes ont dit savoir où trouver de l’aide au besoin et 17 % ont dit ne pas savoir vers qui se tourner pour avoir de l’aide.

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Lignes directrices pour aider les employeurs à traverser la crise de la COVID-19

L’équipe de santé mentale au travail à la Commission de la santé mentale est très heureuse d’annoncer le lancement du projet « Intégrer la santé mentale dans les activités lors d’une pandémie ».

Ces lignes directrices s’inspirent du besoin qu’ont de nombreuses organisations de veiller à ce que les employeurs et les travailleurs aient les bons outils en place pour protéger la santé mentale des travailleurs en période inattendue ou incertaine. Ces lignes directrices s’inscrivent dans le contexte de la pandémie de COVID-19, mais elles peuvent aussi s’appliquer à toute situation d’urgence.

L’objectif ultime est que les organisations mettent en place des systèmes qui peuvent contribuer à prévenir les blessures psychologiques, à promouvoir la bonne santé mentale et à résoudre tout conflit qui pourrait survenir pendant des événements critiques et affectant les personnes et les organisations. Ce document est l’une des étapes allant vers cet objectif.

N’hésitez pas à utiliser cette ressource librement et à la partager avec d’autres personnes. Notre objectif est toujours d’aider autant d’organisations que possible à mettre en place des stratégies de santé mentale saines et sécuritaires pour améliorer la vie des employés et employeurs avec des ressources comme celle-ci.

N’hésitez pas à nous poser vos questions éventuelles.

Intégrer la santé mentale dans les activités lors d’une pandémie [Télécharger]
Lignes directrices pour aider les employeurs à traverser la crise de la COVID-19

  1. Consignes d’action en cas de pandémie
  2. À quoi ressemble une vie professionnelle souple?
  3. SÉCURITÉ ET SANTÉ PSYCHOLOGIQUES en cas de pandémie
  4. CONSEILS POUR EMPÊCHER LA RETRAUMATISATION