Si vous êtes en état de détresse, veuillez texter MIEUX à 741741 n’importe quand. En cas d’urgence, appelez le 9-1-1 ou rendez-vous à votre service d’urgence local.

De la Commission de la santé mentale du Canada

À l’approche de la Journée mondiale de prévention du suicide, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) est heureuse d’annoncer l’expansion de son initiative communautaire toute canadienne de prévention du suicide, Enraciner l’espoir, en accueillant dix nouveaux « Premiers adeptes ».

« Enraciner l’espoir est un programme de prévention du suicide comportant cinq volets ou piliers distincts. Toutefois, ils ne représentent que des gabarits visant à guider les communautés à organiser leur propre contenu en se servant des atouts qu’elles possèdent et en déterminant les domaines préoccupants, explique Michel Rodrigue, président et directeur général de la CSMC. En agrandissant ce programme pour y intégrer dix nouvelles communautés, nous serons en mesure de récolter plus de connaissances et de générer davantage de progrès. »

Chacune des dix communautés des Premiers adeptes partout au pays a ciblé des groupes qui sont particulièrement vulnérables au suicide. Il peut s’agir des personnes âgées isolées, des jeunes faisant la transition vers le système de santé mentale pour adultes, des parents de jeunes enfants, des hommes d’âge moyen ou des Autochtones.

« En faisant le compte des populations visées, un constat émerge, signale Ed Mantler, vice-président, Programmes et priorités de la CSMC. Personne n’est à l’abri du suicide. Mais en ciblant les personnes à risque au moyen d’une approche mobilisant l’ensemble de la communauté, nous aspirons à tisser un filet de sécurité plus serré, tous ensemble. »

De Sooke, en Colombie-Britannique, à Flin Flon, au Manitoba, jusqu’au Nouveau-Brunswick, ces communautés disparates pourront s’inspirer des apprentissages de leurs pairs, s’épauler les unes les autres et guider d’autres régions du pays souhaitant adopter une démarche fondée sur les données probantes pour prévenir le suicide.

« Enraciner l’espoir n’est pas une solution instantanée ou universelle, ajoute M. Rodrigue. Puisque ce sont les communautés qui étoffent le programme, celui-ci reflète leurs besoins culturels, linguistiques et géographiques. Fournir à une communauté les outils et le soutien pour surmonter elle-même ses défis génère des effets puissants. Cette autoprise en charge continuera de rapporter ses bénéfices longtemps après l’achèvement du projet. »

Faits en bref
  • Depuis 2018, la CSMC travaille au renforcement des capacités en matière de prévention du suicide avec la première cohorte, formée de huit communautés d’Enraciner l’espoir (dans le cadre du projet de recherche expérimental).
  • La mise en œuvre du programme Enraciner l’espoir par les communautés des Premiers adeptes, avec le soutien continu de la CSMC, s’échelonnera de 2021 à 2023.
    Chaque communauté bénéficiera également du soutien d’un agent de liaison désigné de la CSMC pour la mise en œuvre des activités dans sa collectivité.
  • Le modèle Enraciner l’espoir demande une collaboration intersectorielle et une approche multidimensionnelle à l’égard de la prévention, de l’intervention et de la postvention grâce à diverses activités portées par les cinq piliers.

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De la Commission de la santé mentale du Canada

La Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) et Excellence Canada s’allient pour soutenir les employeurs qui souhaitent appliquer la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail (ci-après, la Norme).

Chaque semaine, ce sont 500 000 employés qui s’absentent du travail en raison de craintes à leur santé mentale; et la maladie mentale compte pour les deux tiers des coûts d’invalidité de longue durée. Il a été prouvé que l’application de la Norme diminue le nombre de jours d’absentéisme, accroît la participation des travailleurs et paye des dividendes aux organisations qui sont prêtes à investir dans le bien-être des employés en protégeant et en soutenant la santé mentale en milieu professionnel.

Aujourd’hui, grâce à un partenariat révolutionnaire entre, d’une part, le porte-voix consacré de la Norme, la CSMC, et, d’autre part, l’organe prééminent d’agrément de la nation pour la santé mentale en milieu de travail, Excellence Canada, les employeurs peuvent obtenir du soutien pour appliquer la première norme du monde sur la santé et la sécurité psychologiques, et recevoir une certification indépendante pour souligner leurs efforts.

« Un objectif, c’est un souhait qui n’a pas encore été concrétisé, alors qu’une norme, c’est une attente, déclare Michel Rodrigue, président et PDG de la CSMC. Établir une norme pour la santé mentale au travail fait preuve d’un engagement envers le bien-être des employés qui fait bien plus que de solidifier la réputation des marques, c’est le signal que l’organisation s’intéresse vraiment à ses employés et qu’elle est prête à grandir. C’est la monnaie que les employés d’aujourd’hui recherchent et ce, avec raison. »

Les employeurs peuvent maintenant demander des conseils personnalisés sur leur application de la Norme auprès de pionniers de confiance dont les connaissances approfondies, les méthodologies éprouvées et les ressources approuvées peuvent rassurer, à une époque où de nombreuses voix s’affrontent dans la sphère de la santé mentale et des affaires.

« Améliorer la santé mentale au travail, c’est sauver des vies, soulager la souffrance, et donner les moyens aux personnes d’être la meilleure version d’elles-mêmes, affirme Allan Edebes, président et chef de la direction à Excellence Canada. Notre expérience montre que l’adhésion à la Norme nationale et la célébration des jalons, grâce à l’agrément et aux prix, soutiennent l’énergie et l’engagement nécessaires pour instaurer un climat de confiance envers la direction et une culture d’excellence. »

En combinant leurs forces, les deux parties sont convaincues qu’elles peuvent apporter du soutien de qualité, et selon des données probantes, aux organisations qui cherchent à appliquer la Norme et à être reconnues officiellement en la matière. Ce partenariat donne aux employeurs l’occasion sans parallèle de dynamiser la santé et le rendement de leur personnel.

Selon Jennifer Elia, vice-présidente de l’avenir du travail à Excellence Canada, le bien-être des employés est au cœur du rendement de l’entreprise. « Une approche d’itération bien soutenue à la santé et à la sécurité psychologiques contribue à éliminer la peur et l’incertitude du processus. Avec la CSMC, nous nous associons aux employeurs à chaque étape, de l’engagement de départ à adopter la Norme jusqu’à leur célébration du modèle d’employeur. »

Les employés d’aujourd’hui s’attendent à ce que leurs employeurs soutiennent leur santé mentale et leur bien-être tout en les protégeant des facteurs en milieu de travail qui peuvent entraîner ou contribuer à des blessures mentales, tout comme ils s’y attendent pour leur santé et leur sécurité physiques. Grâce à ce partenariat, les deux organisations visent à soutenir les employeurs, non seulement à satisfaire à cette attente, mais aussi à la dépasser.

À propos de la Commission de la santé mentale du Canada
La CSMC s’engage à aider les employeurs à créer et à maintenir des milieux de travail mentalement sains en fournissant les outils, l’information et le soutien nécessaires pour veiller à ce que toutes les personnes au Canada puissent aller au travail en sachant que leur organisation reconnaît l’importance de la santé et de la sécurité psychologiques en milieu de travail. La CSMC a demandé la création de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail. Lancée en 2013, il s’agit de la première norme du monde conçue pour protéger la santé et sécurité psychologiques des employés. Elle est devenue, depuis, une référence internationale pour des normes semblables.

À propos d’Excellence Canada
Excellence Canada a plus de 35 ans d’expérience dans la création de normes pour l’excellence organisationnelle et l’amélioration continue, y compris le cadre Santé mentale au travailMT établi en 2011. Ces normes procurent une validation tierce très respectée aux organisations de tous les secteurs et toutes les industries, à savoir, une assurance que les Normes ont été bien mises en place, que les niveaux et tendances sont positifs, et que les résultats souhaités sont durables. Excellence Canada est aussi le gardien et l’adjudicateur du Programme de prix Canada de l’excellence, le prix organisationnel le plus prestigieux et rigoureux de la nation.

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Quelques faits

  • 86 % des employés s’attendent à ce que leur employeur protège leur santé mentale.
  • 70 % des employés au Canada s’inquiètent de la santé et de la sécurité psychologiques dans leur lieu de travail.
  • Une personne sur 5 au Canada connaît un problème de santé mentale ou une maladie mentale chaque année.
  • Le coût total des problèmes de santé mentale pour l’économie canadienne dépasse les 50 milliards de dollars chaque année, soit près de 1 400 $ par personne.

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De la Commission de la santé mentale du Canada

Aujourd’hui, la Commission de la santé mentale du Canada est en deuil et solidaire des peuples autochtones de tout le pays après la découverte une fosse commune à l’ancien pensionnat indien de Kamloops.

Il n’y a pas de mots pour décrire la douleur des vies innocentes volées au nom d’une politique gouvernementale. La révélation du lieu de dernier repos de 215 enfants autochtones ravivera sans aucun doute de vieilles blessures et d’anciens traumatismes pour de nombreux survivants et leur famille. En cette période d’isolement accru, il est plus important que jamais de tendre la main.

Une ligne d’écoute nationale sur les pensionnats indiens offre des services de soutien et d’aiguillage en situation de crise 24 heures par jour au 1-866-925-4419 aux anciens élèves des pensionnats indiens et à leur famille. Les personnes concernées peuvent également appeler la Ligne d’écoute d’espoir au 1-855-242-3310 ou la ligne Talk4Healing au 1-855-554-HEAL ou texter MIEUX au 741741 en tout temps.

Alors que cette découverte est, avant tout, un rappel douloureux du traitement répréhensible des peuples autochtones par le Canada, elle renforce également l’importance des soins tenant compte des traumatismes et adaptés à la culture. De même, nous ne pouvons pas espérer clore ce sombre chapitre, en tant que nation, sans nous engager fermement sur la voie de la réconciliation. Les récents événements confirment que le chemin ne sera pas facile, mais si nous voulons espérer guérir les blessures d’aujourd’hui, nous ne pouvons pas ignorer les cicatrices du passé.

Michel Rodrigue
Président et directeur général, Commission de la santé mentale du Canada

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La Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) est fière d’appuyer la Semaine de la santé mentale. Cette année, au moment où nous sommes frappés par une éprouvante troisième vague de COVID-19, nous exhortons les habitants du Canada à prendre conscience de leur santé mentale, à nommer leurs sentiments et à demander l’aide dont ils ont besoin.

De nombreuses études, incluant des recherches menées avec le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances, dressent le portrait d’un bien-être mental déclinant depuis le début de la pandémie.

Au cours de la dernière année, notre Carrefour de ressources sur la COVID-19 a rapidement pris de l’expansion. Il héberge un éventail d’outils pratiques, opportuns et pertinents sur lesquels les utilisateurs peuvent compter. De concert avec d’autres outils comme l’Espace Mieux-être Canada, qui offre l’autoévaluation gratuite et des ressources en santé mentale financées par le gouvernement fédéral, et le soutien par messagerie texte et par téléphone offert par Jeunesse, J’écoute, de nombreuses avenues mèneront les gens à des services de soutien.

Nos plus récents outils portent sur le mieux-être mental des femmes, qui ont été touchées de façon disproportionnée par la pandémie, particulièrement celles qui ont été mises à l’écart de la population active pour prendre en charge la majorité des soins des enfants et des responsabilités familiales. Notre petit guide contient des astuces et des ressources pratiques sur divers sujets, des soins de santé mentale à la littératie financière.

Pour souligner la Journée nationale de la santé mentale des enfants et des jeunes, nous publions également un guide pour venir en aide aux parents, tuteurs et gardiens confrontés à la difficile tâche de parler d’un suicide à des enfants. L’habileté à composer avec ces situations épineuses n’est innée chez personne, et il est normal d’avoir peur de dire les mauvaises choses. Toutefois, munis des outils adéquats, nous pouvons apprendre à engager des conversations délicates et à créer un climat de confiance.

Comme nous le rappelle la Semaine de la santé mentale, nous ne devrions jamais avoir peur de rechercher des outils et des ressources pour nous guider dans nos discussions et nous orienter dans la bonne direction pour obtenir les services dont nous avons besoin.

Michel Rodrigue
Président et directeur général, Commission de la santé mentale du Canada

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De la Commission de la santé mentale du Canada

Aujourd’hui, Chuck Bruce, président du conseil d’administration de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC), a annoncé la nomination de Michel Rodrigue à titre de nouveau président et directeur général de l’organisation.

M. Rodrigue a occupé le poste de vice-président, Rendement organisationnel et affaires publiques, au sein de la CSMC au cours des cinq dernières années. À ce poste, il a travaillé étroitement avec la présidente et directrice générale sortante, Mme Louise Bradley, pour piloter les progrès extraordinaires vers une restructuration de l’environnement de la santé mentale au Canada.

À la suite d’une recherche méticuleuse d’un nouveau dirigeant pour la CSMC à l’échelle pancanadienne, le conseil d’administration a unanimement confirmé M. Rodrigue comme le successeur de Mme Bradley.

« Au cours de la dernière décennie, la CSMC a tiré parti de la vision de Mme Bradley, de sa passion, et de son style unique de dirigeante dévouée. Elle peut s’attribuer le grand mérite d’avoir œuvré en faveur des investissements accrus que nous voyons actuellement dans le domaine de la santé mentale et pour diminuer la stigmatisation associée aux problèmes de santé mentale », a affirmé M. Bruce. « Nous reconnaissons à quel point il est important que nous misions sur son héritage pour choisir un dirigeant capable de poursuivre ces importants efforts. M. Rodrigue a apporté une contribution déterminante dans l’élaboration de Répondre à l’appel, le plan stratégique de la CSMC récemment publié. Non seulement il a développé une passion pour la défense de la cause de la santé mentale, mais il a aussi démontré sa connaissance intrinsèque des améliorations dont le système a besoin pour réaliser la vision audacieuse et prospective du conseil d’administration. »

Et à Mme Bradley d’ajouter après M. Bruce : « Je suis ravie de passer le relais à M. Rodrigue. Il s’est révélé être un défenseur passionné de la santé mentale, a contribué à façonner la culture très spéciale de la CSMC et possède l’humilité pour s’entourer des meilleures personnes. Ces forces garantiront le succès, non seulement à la CSMC, mais également à l’ensemble du paysage de la santé mentale au Canada. »

Pour M. Rodrigue, c’est un privilège d’avoir été nommé à ce poste : « La CSMC a une équipe extraordinaire qui perçoit la santé mentale non pas comme un parcours professionnel, mais plutôt comme une vocation. Nous sommes également chanceux d’avoir un réseau de partenaires solides dans l’ensemble du secteur », a-t-il affirmé. « Au fil des ans, j’ai beaucoup appris auprès de généreux mentors, incluant Mme Bradley, qui en plus de m’avoir soutenu, m’a aussi poussé hors de ma zone de confort. Tout en accueillant avec joie cette nouvelle page qui s’ouvre, je saisis avec beaucoup d’humilité l’ampleur de la confiance placée en moi. De grandes avancées ont été faites dans le secteur de la santé mentale, mais notre responsabilité consiste à nous assurer que l’élan vers l’équité ne faiblisse point. »

M. Rodrigue entrera officiellement dans ses nouvelles fonctions le 24 mars.

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Monsieur Ian Scott
Président et premier dirigeant
Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC)
1, promenade du Portage
Gatineau, Québec J8X 4B1

25 février 2021

Monsieur,

Je vous écris au nom de la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) pour porter à votre attention le besoin urgent de créer un numéro de prévention du suicide à trois chiffres facile d’accès – un élément important de toute stratégie de prévention du suicide, comme le préconise l’Organisation mondiale de la Santé, notre partenaire de longue date.

Un numéro à trois chiffres retirerait instantanément un obstacle pour toute personne effectuant un appel de détresse. Le député de Cariboo—Prince George, M. Todd Doherty, a présenté avec succès une motion pour la création e d’une ligne téléphonique nationale de prévention du suicide à trois chiffres (988) accessible à toute la population canadienne. Le soutien unanime reçu par la motion souligne le caractère universel de cette problématique. Il en va de même pour la pétition lancée par la jeune militante Madi Muggridge signée par 34 000 personnes au Canada.

Au cours des derniers mois, la CSMC s’est associée aux Services de crises du Canada, au Centre de toxicomanie et de santé mentale et à l’Association canadienne pour la santé mentale (bureau national) pour rédiger un livre blanc qui dont le titre est Considerations for Implementing a Three-Digit Suicide Prevention Number in Canada (traduction libre : Considérations pour la création d’une ligne téléphonique de prévention du suicide à trois chiffres au Canada). Ce document, qui devrait paraître en mars, décrit les facteurs que le Canada devra prendre en considération pour mettre en œuvre sa ligne de prévention du suicide à trois chiffres.

Les données probantes montrent sans conteste qu’un numéro de prévention du suicide à trois chiffres facilite l’aiguillage vers les services locaux de prévention du suicide et offre une information claire aux personnes qui en ont besoin. À la faveur d’une promotion adéquate, une ligne téléphonique peut rapidement réduire la confusion et sauver des vies.

En travaillant ensemble, nous pouvons réaliser des progrès remarquables dans la prévention du suicide, une problématique de santé mentale majeure et une des premières causes de mortalité au Canada. La pandémie de COVID-19 qui se poursuit n’a fait qu’accroître la nécessité d’une ligne de prévention à trois chiffres facile d’accès. Une récente étude pancanadienne a révélé qu’une personne sur 20 au Canada avait eu des pensées suicidaires dernièrement, soulignant particulièrement les répercussions disproportionnées de la pandémie sur certains sous-groupes.

Nous comprenons que le CRTC envisage la tenue de délibérations publiques pour déterminer s’il doit mandater les fournisseurs de télécommunications canadiens pour créer un numéro à trois chiffres. Nous encourageons fortement le CRTC à lancer un large débat afin d’assurer que les personnes ayant un savoir expérientiel, les défenseurs de la cause de la santé mentale et les partenaires du secteur de la prévention du suicide et des lignes d’écoute téléphonique puissent être entendus. En plus de transmettre le livre blanc et d’autres données scientifiques, nous serions ravis d’avoir l’occasion de contribuer aux audiences du CRTC, si des délibérations devaient avoir lieu.

Une ligne de prévention du suicide à trois chiffres déployée adéquatement permettra de sauver des vies. La décision du CRTC d’organiser les délibérations qui s’imposent est une étape cruciale dans ce processus. Nous nous tenons prêts à appuyer cet effort par tous les moyens nécessaires.

Cordialement,

Louise Bradley, C.M.
Présidente et directrice générale, Commission de la santé mentale du Canada

cc : L’honorable Steven Guilbeault, Ministre du Patrimoine canadien
L’honorable Paty Hajdu, Ministre de la Santé,
Stephanie MacKendrick, Présidente-directrice générale, Services de crises du Canada
Margaret Eaton, Cheffe de la direction nationale, Association canadienne pour la santé mentale,
Alison Crawford, Clinicienne-chercheuse, Centre de toxicomanie et de santé mentale

De la Commission de la santé mentale du Canada

Aujourd’hui, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) est fière de partager son plan stratégique pour les dix prochaines années.

Après avoir consulté des centaines de partenaires, d’intervenants, de critiques et de champions, la CSMC a conçu ce nouveau plan intitulé Répondre à l’appel en réponse aux besoins diversifiés des personnes qui vivent avec la maladie mentale, celles qui l’étudient et celles qui travaillent dans ce domaine.

En plus de ses trois objectifs stratégiques principaux — Renseigner, Inspirer et Améliorer —, le plan vise notamment à soutenir et à diffuser les meilleures recherches fondées sur des données probantes, à lutter contre la stigmatisation, à favoriser la parité entre la santé physique et la santé mentale et à améliorer l’accès aux services et aux mesures de soutien.

« Le plan est construit sur les assises de la Stratégie en matière de santé mentale pour le Canada, affirme Chuck Bruce, président du conseil d’administration de la CSMC. Mais notre objectif était de poursuivre une vision plus large et plus audacieuse : imaginer un plan dont les seules limites seraient notre imagination. Répondre à l’appel se veut une aspiration parce qu’il prescrit un changement transformationnel à tous les égards. »

« Je suis particulièrement ravie du rôle prioritaire qu’occupe le savoir expérientiel dans le plan », ajoute Louise Bradley, présidente et directrice générale de la CSMC. Nous portons le slogan « Rien nous concernant, sans nous » à un niveau supérieur en introduisant les expériences, les points de vue et la sagesse des personnes qui vivent avec la maladie mentale dans les protocoles et les modèles de soins. Ce faisant, nous voulons créer un système qui répond mieux aux besoins des utilisateurs. »

Au cours de la dernière décennie, le travail de la CSMC a contribué à lever le voile sur plusieurs des iniquités qui doivent être corrigées et sur les lacunes qui doivent être comblées. Ce nouveau plan stratégique fournit la feuille de route qui permettra à la CSMC d’aller au-delà de l’identification de ces besoins pour répondre à l’appel.

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De la Commission de la santé mentale du Canada

Il n’est pas facile de parler de suicide – comme c’est souvent le cas pour les sujets les plus importants –, mais l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) nous rappelle que parler du suicide sauve des vies.

Le stress accru, l’anxiété et la dépression sont tous des effets secondaires de la pandémie de COVID-19 et, pour certaines personnes, cela se manifeste sous la forme d’un sentiment d’impuissance et de désespoir, et même de pensées suicidaires. C’est pourquoi la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) publie une ressource dont le but est d’orienter ces conversations à la fois difficiles et extrêmement importantes en milieu de travail.

« Pour plusieurs d’entre nous, nos collègues sont devenus des membres importants de notre réseau de soutien social », a affirmé Michel Rodrigue, vice-président, Rendement organisationnel et affaires publiques à la CSMC. « Lorsqu’il est question de sujets plus sensibles, toutefois, la plupart d’entre nous ne disposent pas des outils et des ressources pour orienter nos interventions, ou même pour savoir par où commencer ».

« Le document La prévention du suicide au travail a été écrit pour aider les gens à tenir ces conversations délicates », a expliqué Liz Horvath, gestionnaire, Santé mentale en milieu de travail à la CSMC.

« Nous l’avons écrit pour qu’il ait une portée assez vaste pour couvrir une gamme diversifiée de milieux de travail (y compris le nôtre), et il inclut des conseils visant à protéger la santé mentale des gestionnaires, des collègues et de ceux qui travaillent auprès du public », a-t-elle laissé entendre.

Aujourd’hui, onze vies seront perdues en raison de suicides au Canada. Demain pourrait être différent. « Si nous acceptons d’entamer des conversations difficiles, nous pourrons tous jouer un rôle dans la prévention du suicide », a dit M. Rodrigue.

Si vous avez des pensées suicidaires, composez le 1-833-456-4566 (1-866-APPELLE au Québec) ou communiquez avec le centre d’aide le plus près. En cas d’urgence, appelez le 9-1-1 ou rendez-vous à votre service d’urgence local.

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Aujourd’hui, la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) est fière de se joindre à ses partenaires chez Bell pour la plus grande conversation au monde sur la santé mentale. Cette année, compte tenu de la pandémie qui se poursuit, la population canadienne est appelée à mettre à profit chaque occasion de participer, et grâce à l’engagement de Bell à investir en santé mentale, nous avons les outils pour soutenir cet effort.

Depuis son lancement il y a huit ans, la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail (la Norme) – première du genre au monde – a aidé d’innombrables organisations à tisser la santé et la sécurité psychologiques sur la toile de fond de leur milieu de travail. L’hôpital Michael-Garron de Toronto, par exemple, un des premiers porte-étendards de la Norme, a constaté une tendance décroissante dans les réclamations pour invalidité de longue durée et dans l’absentéisme de ses employés depuis qu’il a incorporé ses lignes directrices à son programme de bien-être.

À la lumière du succès continu de la Norme, nous avons été ravis de publier, l’automne dernier, un ensemble similaire de lignes directrices d’application volontaire à l’intention des établissements d’enseignement postsecondaire. Sachant que plus de 70 % des étudiants ressentent du stress, de l’anxiété ou de l’isolement en raison de la COVID-19 et que plus de 80 % d’entre eux s’inquiètent de leur avenir au-delà de la pandémie, soutenir la santé mentale des étudiants n’a jamais été aussi primordial.

Dans cette optique, la Norme nationale du Canada pour la santé mentale et le bien-être des étudiants du postsecondaire ne pouvait arriver à un meilleur moment. Cette norme a pour but de poursuivre l’important travail réalisé par les établissements postsecondaires du Canada pour placer le bien-être mental au cœur de leurs activités. Plusieurs établissements, dont les Universités Carleton et Concordia, cherchent à étoffer leurs services de santé mentale et à améliorer l’expérience des étudiants à l’aide de ces nouvelles lignes directrices. Avec l’annonce récente par Bell du lancement du Fonds postsecondaire , les administrateurs d’établissements devraient avoir l’assurance que la mise en œuvre de ce cadre recevra le soutien nécessaire.

Des salles de réunion aux classes, la CSMC espère que ces outils continueront à inspirer des actions significatives, qu’il n’aurait pas été possible d’adopter sans le soutien et les investissements de Bell. Dans le respect de sa longue tradition, Bell continue de traduire les paroles en actes; aujourd’hui, elle offrira cinq cents à des programmes canadiens de santé mentale pour chaque message texte, appel et publication sur un réseau social accompagné du mot-clic #BellCause et pour chaque visionnement de la vidéo de la Journée Bell Cause pour la cause. Pour connaître la liste complète des moyens de participer, visitez le site web de Bell Cause pour la cause.

Accumulés, ces modestes dons de cinq cents peuvent totaliser une somme impressionnante; de la même façon, de petits gestes favorisant le bien-être peuvent générer de puissants changements. Chaque action – et chaque don de cinq cents – comptent.

Louise Bradley
Présidente et directrice générale, Commission de la santé mentale du Canada

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