Si vous êtes en état de détresse, veuillez texter  à 988 n’importe quand. En cas d’urgence, appelez le 9-1-1 ou rendez-vous à votre service d’urgence local.

Accueil › Ressources › Études de cas sur le partage de pratiques prometteuses pour Enraciner l’espoir – Un regard sur le comté de Wellington (Ontario)

Études de cas sur le partage de pratiques prometteuses pour Enraciner l’espoir – Un regard sur le comté de Wellington (Ontario)

LA COMMUNAUTÉ DU COMTÉ DE WELLINGTON

Région de Waterloo :

  • Population : 587 165 habitants
  • Foyers de soins de longue durée : 24
  • Services de soins de santé mentale :
    • Hôpital Memorial de Cambridge : soins de courte durée, soins de convalescence, soins hospitaliers
    • Hôpital Grand River : soins de courte durée, soins hospitaliers, santé mentale, adultes et enfants
    • Hôpital Grand River, campus Freeport : soins de convalescence

Comté de Wellington :

  • Population : 241 026 habitants
  • Foyers de soins de longue durée : 12
  • Services de soins de santé mentale :
    • Centre de Santé Homewood : soins hospitaliers publics et privés

ACTIVITÉS ET RÉALISATIONS COMMUNAUTAIRES

Pour minimiser les risques après un décès par suicide, la communauté du projet Enraciner l’espoir dans le comté de Wellington s’attache à élaborer et à mettre en oeuvre un plan de postvention appuyé par l’équipe de soutien post-suicide du projet Here4Hope.

La postvention est une intervention planifiée que l’on réalise après un décès par suicide et qui vise à stabiliser les milieux touchés (écoles, milieux de travail, etc.), à réduire le risque de contagion et à accompagner le processus de deuil.

Décès par suicide : quelles sont les personnes affectées?

D’après le modèle des cercles de vulnérabilité, les personnes ayant un lien géographique, psychologique ou social avec la personne décédée sont les plus susceptibles d’être affectées et de courir un risque de
contagion :

  • Lien géographique : Les personnes qui étaient physiquement présentes sur les lieux du suicide (p. ex. témoins oculaires, premiers répondants)
  • Lien psychologique : Les personnes qui s’identifient à la victime d’une manière ou d’une autre (même culture, mêmes identifiants, etc.)
  • Lien social : Les personnes qui avaient des relations avec la personne décédée (famille, amis, etc.)

L’idée est d’identifier ces personnes pour ensuite effectuer un dépistage, évaluer leur état et leur offrir le soutien requis.

Comment sont-elles affectées?

Il existe un modèle selon lequel les répercussions potentielles d’un décès par suicide s’inscrivent dans un continuum allant de l’exposition générale au deuil prolongé. Différents types de soutien postventif sont proposés pour chaque situation afin de favoriser la guérison et de réduire les impacts négatifs (p. ex. le risque de suicide).

Quelles sont les réactions typiques à un décès par suicide?

  • Stress : temporaire, aigu et post-traumatique
  • Crise : détérioration de la santé mentale et idées suicidaires
  • Deuil : choc, cheminement de deuil et deuil compliqué

Contagion

On observe parfois une augmentation des comportements suicidaires chez les personnes vulnérables qui étaient présentes au moment d’un décès par suicide ainsi que chez celles qui ont été directement exposées au suicide d’un proche ou d’un ami, ou qui ont été exposées indirectement par le biais de la couverture médiatique et sociomédiatique des faits. Ce type de contagion, observée le plus souvent chez les jeunes, peut conduire à des suicides multiples durant une période donnée ou dans une région donnée.

La mise en oeuvre de mesures de postvention proactives dans la foulée d’un décès par suicide peut contribuer à réduire le risque de contagion.

Mise en oeuvre de nos activités de postvention

Sur les lieux d’un décès par suicide, un agent de la police provinciale ou un bénévole des services d’aide aux victimes envoie une demande à l’équipe de soutien post-suicide du projet Here4Hope. L’équipe se mobilise aussitôt et communique avec les personnes concernées pour leur fournir l’information et le soutien nécessaires.

Notre plan de postvention s’articule autour de cinq interventions sur mesure :

  • Familles
  • Témoins/premiers répondants
  • Communauté affectée (p. ex. milieux de travail, équipes)
  • Ensemble de la communauté (seulement si le suicide est très médiatisé ou entraîne d’autres suicides)
  • Médias et médias sociaux

RETOMBÉES POUR LA COMMUNAUTÉ

En plus de fournir un soutien direct aux personnes affectées, l’équipe de soutien et les activités post-suicide permettent de sensibiliser davantage la population locale aux mesures de postvention.

Lire toutes les études de cas Encrainer l’espoir

Formulaire de rétroaction

Bonjour, et merci de consulter cette ressource. Après l’avoir parcourue, il nous plairait d’en apprendre un peu plus sur vos centres d’intérêt et sur la façon dont vous avez trouvé notre site. L’information proposée correspondait-elle à ce que vous cherchiez? Les renseignements étaient-ils utiles? Nous tiendrons compte de vos commentaires pour améliorer nos services.

Acceptez-vous que l’on communique avec vous d’ici 3 à 6 mois afin d’effectuer une enquête de suivi?
Dans l’affirmative, veuillez fournir une adresse de courriel
This field is for validation purposes and should be left unchanged.

PARTAGEZ CETTE PAGE

Sur le même thème

La communauté de pratique nationale (CdPN) rassemble les communautés du programme Enraciner l’espoir dans un esprit d’entraide. Elle réunit des représentants des collectivités, des chercheurs, des acteurs régionaux et des...

Enraciner l’espoir est un modèle communautaire qui aide les populations du Canada à réduire l’impact du suicide dans leur contexte local. Le modèle s’appuie sur l’expertise communautaire pour mettre en...