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Schizophrénie
La schizophrénie est une condition complexe et persistante de santé mentale qui affecte la façon dont une personne pense, perçoit la réalité, éprouve des émotions et interagit avec les autres. Les symptômes peuvent inclure des délires (croyances fortes qui ne sont pas fondées sur la réalité), des hallucinations (voir, entendre ou percevoir des choses que les autres ne perçoivent pas), une pensée et un comportement désorganisés, ainsi que des difficultés cognitives pouvant affecter la mémoire, l’attention, la prise de décision et le fonctionnement quotidien. La gravité, la fréquence et la durée des symptômes varient d’une personne à l’autre et peuvent poser des défis importants dans les domaines social, éducatif, professionnel et communautaire.
La schizophrénie est une maladie traitable. Bien qu’il n’existe actuellement aucun remède, une gamme de traitements et de soutiens fondés sur des données probantes peut aider les personnes à gérer leurs symptômes, à poursuivre leur rétablissement et à améliorer leur qualité de vie. Des soins efficaces comprennent souvent la médication, les thérapies psychologiques, les soins de santé physique, le soutien aux familles et aux aidants, le logement et les soutiens sociaux, les services d’emploi et d’éducation, ainsi que des soins continus en milieu communautaire. L’intervention précoce et l’accès à des services coordonnés et centrés sur la personne sont associés à de meilleurs résultats à long terme.
Réduire la stigmatisation, la discrimination et les idées fausses véhiculées dans la société est essentiel pour soutenir les personnes vivant avec la schizophrénie. Une sensibilisation et une compréhension accrues peuvent contribuer à promouvoir l’inclusion sociale, à encourager la recherche d’aide, à favoriser la guérison et à garantir que les individus reçoivent des soins compatissants, respectueux et équitables.
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Trichotillomanie
La trichotillomanie est un problème de santé mentale où les individus ressentent une forte envie de s’arracher des cheveux ou des poils, souvent du cuir chevelu, des sourcils ou des cils. Ce comportement peut entraîner une perte de cheveux visible et de la détresse, et les personnes concernées peuvent avoir du mal à s’arrêter malgré leurs tentatives répétées.
Traitement
Le traitement désigne la gestion et les soins fournis pour améliorer la santé, en ciblant des maladies ou des affections précises.
Soins tenant compte des traumatismes
Les soins tenant compte des traumatismes sont une approche qui consiste à offrir un soutien en se concentrant sur la compréhension des expériences passées d’une personne, plutôt que de juger son comportement. Au lieu de demander « Qu’est-ce qui ne va pas chez vous? », on pose la question : « Que vous est-il arrivé? ». Cette façon de faire permet d’assurer que les personnes reçoivent les soins dont elles ont besoin en fonction de ce qu’elles ont vécu.
Thérapie
La thérapie est le traitement de problèmes physiques, mentaux ou émotionnels par diverses méthodes.
Tolérance
La tolérance désigne la diminution de la réponse du corps à un médicament après une utilisation répétée, nécessitant des doses plus élevées pour obtenir le même effet.
Thérapeute
Un thérapeute est un professionnel qualifié ou une personne compétente qui fournit un traitement pour aider les gens à gérer et à surmonter leurs difficultés mentales, émotionnelles ou physiques.
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Sociopathie
Phobie sociale
Racisme systémique
Il s’agit du racisme qui se produit aux niveaux sociétal et organisationnel, donnant lieu aux autres formes de racisme. Il est souvent omniprésent et subtil, sans être toujours intentionnel. Il est ancré dans les politiques, les règlements, les lois et les idéologies sociétales et institutionnelles, et il perpétue la discrimination raciale.
Synapse ou espace synaptique
Une synapse est comme un minuscule pont entre les cellules nerveuses (neurones) qui permet à celles-ci de communiquer. Lorsqu’un neurone veut envoyer un message à un autre, il libère des substances chimiques appelées neurotransmetteurs dans l’espace entre eux. Ces substances traversent l’espace synaptique et transmettent l’information au neurone suivant, un peu comme si on passait un mot en classe. Ce processus permet au cerveau de tout contrôler, du mouvement des muscles à la mémorisation des choses.
Désensibilisation systématique
La désensibilisation systématique est une technique thérapeutique qui aide la personne à surmonter progressivement ses peurs ou ses anxiétés. Elle consiste à exposer lentement la personne à ce qu’elle craint, de manière contrôlée, tout en pratiquant des techniques de relaxation.
Symptômes
Les symptômes sont des manifestations ou des signes d’un problème de santé que la personne concernée remarque elle-même. En santé mentale, un exemple de symptôme pourrait être une humeur dépressive.
Prise de décision assistée
La prise de décision assistée est une manière d’aider les gens à faire leurs propres choix tout en obtenant le soutien dont ils ont besoin. Plutôt que de confier la prise de décisions à quelqu’un d’autre (comme lors d’une tutelle), la personne conserve le contrôle, mais peut recevoir des conseils, de l’information et de l’aide de la part de gens de confiance, comme des membres de la famille, des amis ou des professionnels. Certaines provinces disposent de lois reconnaissant cette démarche, permettant aux personnes de choisir des accompagnateurs qui peuvent les aider à comprendre les options, à exprimer leurs choix et à prendre des décisions éclairées tout en respectant leurs droits et leur indépendance.
Pensées suicidaires
Les pensées suicidaires sont des pensées concernant le fait de mettre fin à sa propre vie. Ces pensées peuvent aller de considérations passagères à une planification détaillée.
Tentative de suicide
Une tentative de suicide se produit lorsqu’une personne se blesse dans l’intention de mettre fin à sa vie, mais ne décède pas des suites de ses actes.
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Suicide
Le suicide est défini comme le geste ou l’action de s’enlever la vie volontairement et intentionnellement.
Troubles liés à la consommation de substances
Les troubles liés à la consommation de substances surviennent lorsqu’une personne a du mal à contrôler sa consommation de drogues ou d’alcool, même lorsqu’elle cause des problèmes dans sa vie. Elle peut ressentir des envies irrépressibles de consommer ou continuer à le faire malgré des conséquences négatives sur sa santé, son travail ou ses relations. Ces troubles peuvent être légers ou graves et nécessitent souvent un soutien ou un traitement pour être surmontés.
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Stigmatisation
Les stimulants sont des substances qui accélèrent les fonctions de l’organisme, rendant la personne plus éveillée, alerte ou énergique. On les retrouve dans des produits comme le café, certains médicaments et certaines drogues.
Stress
Le stress est la réaction du corps à la pression ou à une difficulté. Il peut se produire lorsqu’on se sent dépassé, inquiet ou soumis à une demande excessive. Le stress peut être de courte durée, comme avant un examen important, ou de longue durée, comme face à des problèmes persistants. Un certain niveau de stress peut aider à rester alerte et motivé, mais un excès peut nuire à la santé.
Modèles de soins par paliers
Dans une approche de soins par paliers en santé mentale, plus une personne souffre, plus elle est susceptible de recevoir un traitement intensif, et vice versa. « En d’autres mots, si vous n’éprouvez que des problèmes de santé mentale légèrement perturbants, mais que vous êtes tout de même capable de fonctionner et de remplir vos responsabilités, vous n’aurez peut-être besoin que de vous procurer du matériel d’auto-assistance comme des livres, des applications ou des programmes en ligne pour vous sentir mieux, explique Jonathan Stea, psychologue clinicien agréé et professeur adjoint à l’Université de Calgary, dans son livre Mind the Science. En revanche, si vous souffrez d’une psychopathologie sévère qui vous accable et perturbe divers aspects de votre vie, vous pourriez avoir besoin d’un traitement plus intensif et ciblé, comme passer plusieurs nuits dans une unité psychiatrique ou suivre un programme résidentiel de traitement des dépendances pendant plusieurs semaines ou mois. »
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Phobie spécifique
La phobie spécifique est un trouble anxieux. Elle consiste en une peur intense d’une chose ou d’une situation particulière, comme les hauteurs, les araignées ou l’avion. La peur est beaucoup plus forte que le danger réel et peut provoquer de l’anxiété ou de la panique. Les personnes atteintes de phobie spécifique peuvent faire des efforts considérables pour éviter ce qu’elles craignent, même si cela perturbe leur vie quotidienne.
Somatique
Somatique signifie « qui concerne le corps ». Ce terme est souvent utilisé en médecine, en psychologie et en biologie pour décrire les sensations physiques, les mouvements ou les pathologies qui affectent le corps plutôt que l’esprit. Par exemple, les symptômes somatiques sont des symptômes physiques tels que la douleur ou la fatigue qui peuvent ne pas avoir de cause médicale claire.
Travailleur social
Professionnel certifié par un organisme de réglementation qui soutient le bien-être social, mental et physique de ses clients. Il aide souvent ceux-ci à s’orienter dans les services gouvernementaux, les prestations et les ressources communautaires afin qu’ils puissent surmonter les obstacles sociaux et psychologiques auxquels ils font face, en plus d’offrir des services de counseling et de thérapie.
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Trouble d’anxiété sociale
Le trouble d’anxiété sociale est une peur intense d’être jugé, embarrassé ou rejeté dans des situations sociales. Les personnes atteintes de ce trouble peuvent éviter de parler en groupe, de rencontrer de nouvelles personnes ou même des interactions quotidiennes, comme passer des appels téléphoniques. Cela peut entraîner des symptômes physiques tels que des sueurs, un rythme cardiaque accéléré ou des nausées. L’anxiété sociale peut rendre la vie quotidienne difficile, mais la thérapie, les stratégies d’adaptation et parfois les médicaments peuvent aider à la gérer.
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Sommeil
Le sommeil est essentiel à la santé mentale parce qu’il permet au cerveau de se reposer, d’intégrer les émotions et de gérer le stress. Un mauvais sommeil peut entraîner des sautes d’humeur, de l’anxiété et de la difficulté à réfléchir clairement. À long terme, les problèmes de sommeil peuvent accroître le risque de dépression et d’autres problèmes de santé mentale. Un sommeil de qualité en quantité suffisante favorise l’équilibre émotionnel, la concentration et le bien-être général.
En savoir plus :
- CAMH : Les troubles du sommeil [en anglais]
Tomographie par émission monophotonique
La tomographie par émission monophotonique (TEMP, ou SPECT) est un examen d’imagerie médicale qui montre comment le sang circule et comment les organes fonctionnent à l’intérieur du corps. Elle utilise une petite quantité sécuritaire de matière radioactive et une caméra spéciale pour générer des images en 3D. Les médecins utilisent souvent la TEMP pour détecter des troubles cérébraux, des problèmes cardiaques et certains types de cancer.
Sérotonine
La sérotonine est une substance chimique présente dans le cerveau qui aide à réguler l’humeur, les émotions, le sommeil et l’appétit. Elle est souvent appelée le « neurotransmetteur du bien-être », car elle contribue aux sentiments de bonheur et de bien-être.
Trouble d’anxiété de séparation
Le trouble d’anxiété de séparation est un trouble anxieux qui peut provoquer chez une personne des sentiments de peur, de détresse ou d’inquiétude extrême à l’idée d’être séparée d’une personne de laquelle elle se sent proche, comme un parent, un soignant ou un être cher. Cette peur peut toucher les enfants et les adultes.
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Inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN)
Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ou IRSN, sont un type de médicament qui vise à améliorer l’humeur et à réduire l’anxiété. Ils agissent en augmentant les niveaux de deux substances chimiques importantes dans le cerveau : la sérotonine et la noradrénaline. Ces substances chimiques aident à réguler l’humeur, l’énergie et la concentration.
En empêchant la réabsorption (ou « recapture ») trop rapide de ces substances chimiques par le cerveau, les IRSN prolongent leur action, ce qui peut améliorer l’humeur et atténuer l’anxiété ou la dépression. Les médecins prescrivent des IRSN pour des affections telles que la dépression, l’anxiété et parfois la douleur.
Auto-assistance
L’auto-assistance peut désigner un traitement léger et autoguidé prescrit par un médecin, ou encore des démarches que les gens entreprennent pour résoudre leurs propres problèmes ou améliorer leur vie sans avoir besoin d’une grande aide extérieure. Elle vise à acquérir de nouvelles compétences, trouver de l’information ou utiliser des outils et des ressources pour se sentir mieux ou atteindre des buts. Par exemple, une personne peut lire des livres, regarder des vidéos ou utiliser des applications pour gérer son stress, renforcer sa confiance en soi ou adopter de nouvelles habitudes. L’auto-assistance consiste à prendre en main son propre bien-être et sa croissance personnelle.
Automutilation
L’automutilation se produit lorsqu’une personne se blesse intentionnellement, quelle qu’en soit la raison. Les blessures peuvent être mineures ou plus graves, bien qu’elles soient généralement moins sévères et puissent être qualifiées d’« automutilation non suicidaire » (ANS). L’automutilation est souvent un moyen de faire face à des émotions difficiles, au stress ou à des situations douloureuses. Elle peut inclure des actes comme se couper, se brûler ou se frapper, sans intention de mourir.
Les personnes qui s’automutilent peuvent le faire pour soulager une douleur émotionnelle, exprimer des sentiments qu’elles n’arrivent pas à verbaliser ou retrouver un sentiment de contrôle. Il est important de savoir que l’automutilation est généralement un signe de détresse émotionnelle et qu’une aide est disponible pour celles et ceux qui en ont besoin.
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Résultats
Les résultats sont les effets ou les conclusions d’une expérience, d’un test ou d’une activité. Ils montrent ce qui s’est passé après avoir tenté un essai, comme les réponses aux questions que vous essayiez d’explorer ou les effets d’une action particulière. Les résultats vous aident à comprendre la portée (réussie ou non) de ce que vous avez réalisé.
Recherche
La recherche est le processus qui consiste à découvrir de nouveaux éléments d’information ou des réponses à des questions en étudiant minutieusement un sujet. Elle consiste à recueillir des faits, à mettre des idées à l’épreuve et à explorer différentes méthodes pour en savoir plus sur un sujet. L’objectif de la recherche est de faire émerger de nouvelles connaissances ou de mieux comprendre un sujet.
Récréothérapie
La récréothérapie est un type de traitement qui fait appel à des activités ludiques pour aider les personnes à améliorer leur santé physique, mentale et émotionnelle. Il peut s’agir de sports, de jeux, d’arts, d’artisanat ou d’autres passe-temps. L’objectif de la récréothérapie est d’aider les personnes à se remettre d’une maladie ou d’une blessure, à gérer le stress et à améliorer leur qualité de vie en général. Elle leur permet également d’acquérir des compétences, d’améliorer leur humeur et de devenir plus autonomes grâce à des activités agréables favorisant par ailleurs la guérison et l’épanouissement personnel.
Rétablissement
Le rétablissement correspond au processus d’amélioration consécutif à une épreuve, à une maladie ou à une expérience difficile. Il peut concerner aussi bien la santé physique, comme la guérison d’une blessure, que la santé mentale, comme la gestion du stress, de l’anxiété ou de la dépression. Une personne atteinte d’un trouble de santé mentale peut se sentir en bonne santé mentale, même si elle a ce trouble. Le rétablissement consiste à se sentir mieux progressivement, à trouver des moyens de faire face aux difficultés et à améliorer son bien-être général. Ce processus est différent pour chaque personne et nécessite souvent du temps, du soutien et des efforts.
Racialisation
Il s’agit du processus par lequel des personnes sont jugées et classées en catégories de races, principalement en fonction de différences d’apparence physique. Par ce processus, les sociétés considèrent les races comme étant bien « réelles », différentes et inégales sur le plan de la vie économique, politique et sociale.
Principes régissant les compétences
Règles établies par une province ou une région qui expliquent ou contrôlent la façon dont les choses se produisent ou fonctionnent et comment ces éléments affectent les personnes, les biens et la conjoncture sur son territoire géographique.
Compétences
Au Canada, les compétences désignent les différents niveaux d’autorité gouvernementale et les régions administratives. Le Canada est un pays fédéral doté d’un système de gouvernance à plusieurs niveaux, ce qui signifie que les compétences sont réparties entre différents niveaux de gouvernement, à savoir les gouvernements fédéral, provinciaux/territoriaux, municipaux et autochtones.
Chaque niveau dispose de pouvoirs et de responsabilités spécifiques, ce qui permet une gouvernance adaptée aux différents aspects de la vie canadienne et aux régions. Par exemple, différents professionnels de la santé mentale sont régis par des organismes de certification, tels qu’un collège de santé. Le niveau de certification ainsi que les exigences en matière de formation peuvent varier d’une compétence à l’autre. À titre d’exemple, au Canada, le personnel infirmier psychiatrique agréé est réglementé au Manitoba, en Saskatchewan, en Alberta, en Colombie-Britannique et au Yukon par différents organismes de réglementation provinciaux ou territoriaux.
Voici un aperçu des principales compétences :
Gouvernement fédéral :
- Autorité : Le gouvernement fédéral détient la compétence sur les affaires nationales et internationales, notamment en matière de défense, d’immigration, de commerce et de droit pénal. Il supervise également les dossiers qui dépassent les frontières provinciales ou qui affectent le pays dans son ensemble.
- Responsabilités : Le gouvernement fédéral est responsable des politiques et des lois qui ont un effet sur la population du Canada, telles que la Charte canadienne des droits et libertés, la sécurité nationale et les impôts fédéraux.
Gouvernements provinciaux et territoriaux :
- Autorité : Chacune des dix provinces et chacun des trois territoires du Canada disposent de leur propre gouvernement, dont les compétences s’étendent à toute une série de domaines qui ne sont pas exclusivement fédéraux. Il s’agit notamment de l’éducation, des soins de santé, des transports et des ressources naturelles.
- Responsabilités : Les gouvernements provinciaux et territoriaux traitent les affaires locales comme l’éducation publique, les services de santé et l’administration de la justice dans leurs régions respectives. Ils gèrent également la fiscalité provinciale/territoriale et certains aspects de la régulation économique.
Gouvernements municipaux :
- Autorité : Les municipalités constituent des gouvernements locaux qui opèrent à l’intérieur des frontières des provinces et des territoires. Elles traitent les affaires de portée locale et fournissent des services à la collectivité.
- Responsabilités : Les gouvernements municipaux sont responsables des infrastructures et des services locaux, notamment les transports publics, l’administration des services sociaux, l’approvisionnement en eau, la gestion des déchets, le zonage et l’utilisation des terres ainsi que les services de police locaux.
Gouvernements autochtones :
- Autorité : Les gouvernements autochtones regroupent les gouvernements des Premières Nations, des Métis et des Inuits, qui ont compétence sur certains aspects de la gouvernance des territoires autochtones et au sein des collectivités autochtones.
- Responsabilités : Ces gouvernements gèrent diverses questions relevant des collectivités, comme la gestion des terres et des ressources, l’éducation et la préservation de la culture, souvent dans le cadre d’ententes ou de traités conclus avec les gouvernements fédéral et provinciaux/territoriaux.
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Jugement
Le jugement est la capacité à prendre des décisions réfléchies et à parvenir à des conclusions sensées. Le jugement peut être altéré ou affecté par des problèmes de santé mentale.
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Joie
Un état émotionnel positif, souvent associé au bien-être et à la bonne santé mentale.
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Agitation
L’agitation fait référence à un sentiment de surexcitation et de nervosité ou à la présence de tremblements. Elle est souvent décrite comme un état physique inconfortable dans lequel une personne présente des tressaillements involontaires et des tics, où elle est incapable de demeurer immobile. Un certain nombre de problèmes peuvent être à l’origine de l’agitation, qui est le plus souvent temporaire. Si elle persiste, elle est parfois révélatrice d’un problème de santé sous-jacent, comme le stress, l’anxiété ou d’autres problèmes médicaux, et peut justifier la consultation d’un fournisseur de soins de santé. Le terme désigne également un état de nervosité.
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Trouble dysthymique
Le trouble dysthymique, plus communément appelé trouble dépressif persistant, est une forme de dépression chronique. Il se caractérise par des symptômes dépressifs de faible intensité et de longue durée qui peuvent perturber la vie quotidienne et le bien-être général d’une personne.
Les symptômes du trouble dépressif persistant ressemblent à ceux du trouble dépressif caractérisé, mais sont généralement moins prononcés. Ils comprennent :
- des sentiments persistants de tristesse ou de vide
- une perte d’intérêt ou de plaisir pour les activités
- des changements d’appétit ou de poids
- des troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie)
- un manque d’énergie ou fatigue
- des difficultés à se concentrer ou à prendre des décisions
- des sentiments de désespoir ou d’inutilité
- des pensées liées à la mort
- des idées suicidaires
DSM-5-TR
Le DSM-5-TR est l’abréviation du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, cinquième édition, texte révisé. Il s’agit d’un ouvrage complet publié par l’American Psychiatric Association (APA) qui fournit des critères normalisés pour le diagnostic des troubles mentaux.
Détresse
La détresse fait référence à un état d’anxiété, de chagrin ou de douleur extrême. Elle peut être émotionnelle, psychologique ou physique et survient souvent lorsqu’une personne est dépassée ou incapable de faire face aux exigences ou aux défis auxquels elle est confrontée. La détresse n’est pas un trouble mental.
Trouble
Un trouble est un état caractérisé par une perturbation du fonctionnement normal, qu’il soit physique, mental ou émotionnel. Il peut affecter la capacité d’une personne à mener à bien ses activités quotidiennes, à se maintenir en bonne santé ou à interagir avec les autres. Les troubles peuvent varier en gravité et en incidence, et ils requièrent souvent un diagnostic et une prise en charge par des professionnels de la santé. Le terme « trouble » est fréquemment utilisé comme synonyme de maladie.
Fondé sur les distinctions
Le qualificatif « fondé sur les distinctions » fait essentiellement référence à une démarche ou à une perspective qui met l’accent sur la reconnaissance et la compréhension des différences entre les entités, les concepts ou les situations et de leurs caractéristiques uniques. Cette approche consiste à mettre l’accent sur les éléments qui distinguent les choses plutôt que de les traiter comme étant uniformes ou similaires. Par exemple, une démarche fondée sur les distinctions vise à éviter de confondre les peuples autochtones du Canada, et consiste plutôt à reconnaître les Premières Nations, les Inuits et les Métis comme des groupes distincts, chacun riche d’une culture, de traditions, de collectivités et d’une histoire qui lui sont propres.
Diagnostic
Un diagnostic permet d’identifier une maladie, une affection ou un problème sur la base des symptômes d’une personne, de ses antécédents médicaux et, parfois, de tests de laboratoire ou d’autres évaluations. En Amérique du Nord, les diagnostics de santé mentale sont fondés sur les lignes directrices établies par le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) et la Classification internationale des maladies (CIM). Le diagnostic est la désignation formelle établie par un professionnel de la santé pour déterminer la cause des symptômes ou des problèmes de santé d’une personne.
Dépression (dépression clinique ou trouble dépressif caractérisé)
La dépression, également appelée dépression clinique ou trouble dépressif caractérisé, est une condition de santé mentale qui affecte la façon dont une personne se sent, pense et agit. Bien que tout le monde ressente de la tristesse de temps à autre, la dépression est plus grave, dure plus longtemps et peut nuire considérablement à la vie quotidienne, au travail, à l’école, aux relations et au bien-être général.
La dépression peut affecter les gens différemment. Certaines personnes peuvent sembler bien fonctionner au travail, à l’école ou dans leurs interactions sociales, tout en souffrant d’une profonde détresse émotionnelle. Parce que les symptômes ne sont pas toujours visibles, la dépression peut passer inaperçue aux yeux des autres, ce qui rend plus difficile pour les personnes de demander de l’aide et du soutien.
Épisodes dépressifs
La dépression se manifeste généralement par des épisodes dépressifs, des périodes durant lesquelles les symptômes sont présents pendant la majeure partie de la journée, presque tous les jours, pendant au moins deux semaines. Les symptômes peuvent inclure :
- Sentiments persistants de tristesse, de vide ou de désespoir
- Perte d’intérêt ou de plaisir pour des activités qui procuraient auparavant du plaisir
- Des changements d’appétit ou de poids
- Difficulté à dormir ou sommeil excessif
- Fatigue ou manque d’énergie
- Difficulté à se concentrer, à prendre des décisions ou à se souvenir d’informations
- Sentiments de dévalorisation, de culpabilité excessive ou d’autocritique
- Agitation psychomotrice ou ralentissement des mouvements et du discours
- Pensées récurrentes liées à la mort, au suicide ou à l’automutilation
La gravité, la durée et l’impact des symptômes peuvent varier d’une personne à l’autre.
Dépression et santé physique
La dépression est étroitement liée à la santé physique. Elle survient souvent en même temps que des maladies chroniques et peut affecter la capacité d’une personne à gérer les symptômes, à suivre les plans de traitement et à maintenir un bien-être général. De même, vivre avec une maladie chronique peut accroître le risque de dépression. Les recherches montrent qu’une approche intégrée de la santé mentale et de la santé physique favorise de meilleurs résultats en matière de santé ainsi qu’une meilleure qualité de vie.
Traitement et rétablissement
La dépression est traitable, et de nombreuses personnes se rétablissent ou apprennent à gérer efficacement leurs symptômes avec un soutien approprié. Le traitement peut inclure :
- Psychothérapie (thérapie par la parole) : Aide les individus à comprendre et à gérer leurs pensées, leurs émotions et leurs comportements.
- Médicament : Les médicaments antidépresseurs prescrits par un fournisseur de soins de santé peuvent aider à réduire les symptômes.
- Approches liées au mode de vie : Une activité physique régulière, une alimentation saine, un sommeil adéquat, des liens sociaux et la gestion du stress peuvent favoriser la récupération et le bien-être général.
- Soutien des pairs, de la famille et de la communauté : La connexion et la compréhension des autres peuvent jouer un rôle important dans le rétablissement.
Pour en savoir plus
- CAMH, Dépression
- Mon combat caché contre la dépression
- Lutter contre la cyberdépendance chez les adolescents
- Vous n’êtes pas seul – et si on parlait des idées suicidaires?
- Récit de deux maladies
Boulimie
La boulimie est un trouble alimentaire grave et potentiellement mortel qui se caractérise par des accès d’hyperphagie (consommation de grandes quantités de nourriture sur une courte période), lesquels sont suivis de tentatives de prévention de la prise de poids par diverses méthodes comme la provocation de vomissements volontaires, l’utilisation abusive de laxatifs ou de diurétiques, le jeûne ou l’exercice physique excessif.
Les personnes vivant avec la boulimie éprouvent souvent de forts sentiments de culpabilité, de honte et de détresse par rapport à leur comportement alimentaire, ce qui contribue à perpétuer le cycle d’hyperphagie et de purge. Cette maladie peut avoir de graves conséquences physiques et psychologiques, notamment des déséquilibres électrolytiques, la déshydratation, des affections gastro-intestinales, des problèmes dentaires, la dépression et l’anxiété.
Le traitement de la boulimie combine généralement la thérapie, des conseils en matière de nutrition et parfois la prise de médicaments. La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) peut aider les personnes concernées à affronter les pensées et les comportements sous-jacents à leur trouble alimentaire et à adopter des mécanismes d’adaptation plus sains. La consultation en matière de nutrition vise à établir des habitudes alimentaires stables et à remédier à d’éventuelles carences nutritives. Dans certains cas, des médicaments peuvent être prescrits pour mieux gérer les troubles mentaux coexistants, comme la dépression ou l’anxiété. Une intervention précoce est essentielle au succès du traitement de la boulimie afin de prévenir les complications à long terme et d’améliorer le bien-être général.
En savoir plus :
- La National Initiative for Eating Disorders (NIED) propose diverses ressources aux personnes et aux familles concernées par les troubles de l’alimentation.
- Le National Eating Disorder Information Centre (NEDIC) dispose d’une ligne d’assistance téléphonique gratuite et d’un service de clavardage pour apporter un soutien immédiat à toute personne personnellement touchée ou soucieuse de l’état d’un proche.
Systematic Desensitization
Systematic desensitization is a therapy technique that helps people gradually overcome fears or anxieties. It works by slowly exposing them to what they fear in a controlled way while they practice relaxation techniques.
Autodétermination
Le principe qui concerne le droit d’une personne ou d’une nation à définir et à contrôler son avenir, son statut politique, sa culture, son économie et son indépendance.
Stress traumatique secondaire
Le stress traumatique secondaire ne fait actuellement pas partie des diagnostics énumérés dans le DSM-5-TR et le ICD-11. Il survient lorsqu’une personne éprouve du stress ou une tension émotionnelle après avoir entendu parler ou été témoin du traumatisme d’autrui. Il touche souvent les personnes qui s’occupent d’individus ayant vécu des expériences difficiles ou qui travaillent avec ceux-ci, comme les médecins, thérapeutes et premiers intervenants. Il peut provoquer des sentiments tels que l’anxiété, la tristesse ou le sentiment d’être submergé, similaires à ce que l’individu directement touché par le traumatisme pourrait ressentir.
Sécurité
La sécurité renvoie à la création d’environnements physiques et psychologiques qui protègent les gens des préjudices tout en favorisant leur bien-être. Elle vise à prévenir l’automutilation, le suicide, les abus, la négligence et l’exposition à des déclencheurs qui pourraient aggraver les troubles de santé mentale. Elle passe aussi par l’accès aux soins appropriés, le maintien de la confidentialité, la promotion de relations de soutien et la réduction de la stigmatisation.
Trouble affectif saisonnier (TAS)
Le trouble affectif saisonnier (TAS), ou dépression saisonnière, est un type de dépression qui survient à certaines périodes de l’année, habituellement en automne et en hiver, lorsque les heures de luminosité diminuent. Les personnes souffrant du TAS peuvent ressentir de la tristesse, de la fatigue, des problèmes de concentration et une perte d’intérêt pour les activités qu’elles aiment. On croit que le TAS est lié aux variations de la lumière du jour qui influent sur les substances chimiques cérébrales qui régulent l’humeur. Le traitement peut comporter la luminothérapie, le counseling et parfois des médicaments pour gérer les symptômes.
En savoir plus :
Trouble schizoaffectif
Le trouble schizoaffectif est une maladie mentale qui combine les symptômes de la schizophrénie (comme les hallucinations, les délires et la pensée désorganisée) avec les symptômes d’un trouble de l’humeur (comme la dépression ou la manie). Une personne aux prises avec ce trouble peut éprouver des changements dans ses pensées, ses émotions et son comportement qui affectent sa vie quotidienne. Ce trouble peut varier en gravité et peut apparaître et disparaître au fil du temps. Le traitement consiste souvent en une combinaison de médicaments, de thérapie et d’accompagnement pour aider à gérer les symptômes et améliorer la qualité de vie.
En savoir plus :
Résilience
La résilience est la capacité à se remettre d’une situation difficile ou à surmonter un obstacle important. Elle consiste à rester fort, à s’adapter et à se rétablir lorsqu’on est confronté au stress, à des échecs ou à l’adversité. Les personnes résilientes réussissent à persévérer même lorsque les choses sont difficiles. Vous ferez preuve de plus de résilience en adoptant un état d’esprit positif, en restant en contact avec des personnes qui vous soutiennent et en apprenant à gérer votre stress.
En savoir plus :
- CAMH Building Resilience (Renforcer la résilience)
Rémission
La rémission est une période pendant laquelle les symptômes d’une maladie ou d’un trouble de santé, y compris un trouble de santé mentale, diminuent considérablement ou disparaissent. La rémission ne signifie pas nécessairement que la maladie a été guérie. Cela signifie plutôt que les symptômes sont bien contrôlés ou ne posent plus de difficultés majeures au quotidien.
De nombreuses affections chroniques et épisodiques liées à la santé mentale peuvent fluctuer au fil du temps. Une personne peut connaître des périodes de bien-être et de réduction des symptômes, suivies de périodes où les symptômes réapparaissent, s’aggravent ou s’exacerbent. Pour cette raison, un traitement continu, l’autogestion et le soutien peuvent demeurer importants même pendant la rémission. La Commission de la santé mentale du Canada souligne que de nombreuses maladies chroniques évoluent de façon imprévisible, avec des périodes d’exacerbation et de rémission, ce qui peut avoir des répercussions sur la vie quotidienne, le travail et le bien-être d’une personne.
Dans les soins de santé mentale, la rémission est souvent un objectif thérapeutique important, car elle peut améliorer la capacité d’une personne à participer pleinement au travail, à l’école, aux relations et à d’autres aspects de la vie. Atteindre la rémission peut impliquer une combinaison d’approches, telles que la thérapie, la médication, des pratiques de vie saines, le soutien social et d’autres traitements fondés sur des preuves. Les recherches citées par la Commission suggèrent que l’amélioration de la santé et du bien-être en général, notamment grâce à des facteurs tels qu’une alimentation équilibrée, peut contribuer de manière importante au maintien d’une bonne santé mentale et à l’atténuation des symptômes chez certaines personnes.
La rémission est différente de la guérison. Alors que la rémission fait référence à une réduction ou une absence de symptômes, la guérison est un concept plus large qui se concentre sur le fait de vivre une vie satisfaisante, pleine d’espoir et significative, que les symptômes soient complètement absents ou non. La Commission reconnaît que la guérison est un parcours personnel qui met l’accent sur l’espoir, la dignité, l’autodétermination et la capacité à poursuivre ses objectifs et à contribuer à la vie communautaire.
En savoir plus :
- Comprendre les maladies chroniques – Guide à l’intention des gestionnaires sur les mesures d’adaptation en milieu de travail
- Pensez-y! Le complexe des aliments réconfortants doit être repensé
Rechute
On parle de rechute lorsqu’une personne qui s’est remise d’un problème de santé, comme une maladie, une dépendance ou un trouble de santé mentale, voit réapparaître les symptômes ou les comportements qu’elle essayait d’améliorer ou d’arrêter. Cela signifie qu’elle reprend ses anciennes habitudes ou recommence à se heurter aux mêmes problèmes après une période où elle s’était sentie mieux. Les rechutes peuvent être frustrantes, mais elles font partie intégrante du processus de rétablissement. Il est donc important d’obtenir du soutien pour se remettre sur la bonne voie.
Récréothérapeute
Un récréothérapeute est un professionnel de la santé ou des services à la personne qui aide les gens à améliorer leur bien-être physique, émotionnel et social par des activités et des loisirs. Il utilise des activités comme le sport, les jeux, l’art et l’artisanat pour aider les gens à se sentir mieux, à se remettre d’une maladie ou d’une blessure, ou à gérer les problèmes de santé mentale. Son objectif est d’aider les gens à profiter davantage de la vie, à rester actifs et à acquérir des compétences qui améliorent leur quotidien.
Récepteur
Un récepteur est une structure spéciale à la surface des cellules qui agit comme une serrure. Il reçoit des signaux de substances chimiques, comme les hormones ou les neurotransmetteurs, qui agissent comme des clés. Lorsque la bonne « clé » (signal) s’insère dans la « serrure » (récepteur), elle déclenche une réponse dans la cellule, comme l’envoi d’un message au cerveau ou le déclenchement d’une action physique dans le corps. Les récepteurs aident le corps à communiquer et à répondre à différents changements, comme le stress ou l’apport alimentaire.
Race
il s’agit d’un concept social utilisé pour juger et classer les gens en fonction de différences perçues dans l’apparence physique, de manière à créer et à maintenir des écarts de pouvoir au sein des hiérarchies sociales. Il n’existe aucun fondement biologique scientifiquement prouvé pouvant attester de l’existence de groupes raciaux distincts.
Faible estime de soi
Perception négative de soi, souvent reliée à des problèmes de santé mentale comme l’anxiété ou la dépression.
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Solitude
Sentiment de tristesse ou de détresse résultant de l’isolement social ou de l’absence de relations significatives, ce qui est susceptible d’avoir un effet sur la santé mentale.
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Locus de contrôle
Concept psychologique qui fait référence à la croyance d’un individu quant au degré de contrôle qu’il exerce sur les événements le concernant, ce qui influe sur sa santé mentale et ses stratégies d’adaptation.
Savoir expérientiel passé et présent
Selon Daniel Chandler et Rod Munday dans le dictionnaire Oxford, le savoir expérientiel passé et présent correspond à une connaissance personnelle du monde obtenue par « une implication directe et de première main à des situations de la vie quotidienne, plutôt que par l’intermédiaire de représentations émanant d’autres personnes ».
Aussi défini comme l’« expérience des gens sur qui un enjeu social ou une combinaison d’enjeux a eu des répercussions directes ». Le savoir expérientiel passé et présent est un terme souvent utilisé pour décrire les personnes qui ont vécu ou vivent une maladie mentale ou pour parler des personnes qui ont vécu ou vivent une situation d’usage de substances et de dépendance.
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Léthargie
Transfert des connaissances (TC)
Le transfert des connaissances est la prise en compte des résultats de recherche, des connaissances et des pratiques fondées sur des données probantes et leur transposition efficace dans des applications concrètes. Il consiste à rendre accessibles, compréhensibles et utilisables les connaissances scientifiques ou spécialisées pour différents publics, notamment les décideurs politiques, les fournisseurs de soins de santé et la population en général.
Le TC vise à combler le fossé entre ce qui est connu (recherche) et ce qui est fait (pratiques ou politiques), en veillant à ce que les résultats de recherche soient mis en pratique pour améliorer les résultats dans des domaines comme la santé, l’éducation et les politiques publiques. Pour être efficace, le TC doit s’appuyer sur une communication claire, une adaptation à différents publics et une collaboration active entre les chercheurs et les utilisateurs des connaissances.
Le TC est important dans des domaines comme les soins de santé, où la mise en pratique des plus récentes recherches peut améliorer le traitement des patients, étayer les décisions en matière de santé publique et réduire les disparités.
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Cleptomanie
La cleptomanie est un trouble mental caractérisé par une envie irrépressible de voler de façon répétée des objets, souvent sans rapport avec les besoins personnels ou la valeur matérielle. Elle fait partie de la catégorie des troubles de contrôle des impulsions. La cleptomanie est un trouble rare mais grave.
Kinésiologie
L’étude scientifique des mouvements du corps. Ce domaine d’étude est à même de renseigner sur la manière dont l’activité physique et le mouvement influencent le bien-être psychologique.
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Jitteriness
L’agitation fait référence à un sentiment de surexcitation et de nervosité ou à la présence de tremblements. Elle est souvent décrite comme un état physique inconfortable dans lequel une personne présente des tressaillements involontaires et des tics, où elle est incapable de demeurer immobile. Un certain nombre de problèmes peuvent être à l’origine de l’agitation, qui est le plus souvent temporaire. Si elle persiste, elle est parfois révélatrice d’un problème de santé sous-jacent, comme le stress, l’anxiété ou d’autres problèmes médicaux, et peut justifier la consultation d’un fournisseur de soins de santé. Le terme désigne également un état de nervosité.
En savoir plus :
Jalousie
Une émotion susceptible d’avoir des répercussions sur la santé mentale, en particulier dans les cas extrêmes où elle peut mener à l’anxiété ou à la dépression. Elle peut également être symptomatique d’un problème de santé mentale comme le trouble bipolaire ou le trouble de la personnalité limite.
Blasé
Un sentiment de surmenage, de lassitude ou de désillusion, qui peut se répercuter sur la santé mentale, entraînant une apathie ou un épuisement professionnel.
En savoir plus :
- Société canadienne de psychologie – Fiche d’information sur l’insomnie
Isolement
L’isolement, ou isolement social, désigne un manque d’interactions sociales, de relations significatives et de connexion avec autrui. Cela peut être physique, comme passer beaucoup de temps seul ou être séparé des réseaux sociaux, ou émotionnel, lorsqu’une personne se sent déconnectée, sans soutien ou en manque de sentiment d’appartenance même entourée d’autres personnes. L’isolement social se caractérise souvent par un nombre limité de contacts sociaux, des relations de faible qualité et l’absence de liens sociaux réciproquement enrichissants.
L’isolement peut être volontaire, lorsqu’une personne choisit de passer du temps seule, ou involontaire, résultant de circonstances telles qu’une maladie, un handicap, des responsabilités de soins, la localisation géographique, l’exclusion sociale ou des changements majeurs dans la vie. Les personnes aînées peuvent être particulièrement vulnérables à l’isolement social, notamment en raison de la retraite, de problèmes de santé, d’une mobilité réduite, de la perte de proches ou encore de la diminution de leur réseau social. Les jeunes peuvent également ressentir de l’isolement, surtout pendant les périodes de perturbations sociales, de transitions ou de possibilités limitées de contacts en personne. La Commission de la santé mentale du Canada a noté que l’isolement lié à la pandémie a contribué à accroître la solitude et l’anxiété chez de nombreux jeunes à un stade critique de leur développement social.
L’isolement prolongé peut avoir des impacts significatifs sur la santé physique et la santé mentale. La recherche a établi un lien entre l’isolement social et la solitude et un risque accru de maladies cardiaques, d’obésité, de troubles du sommeil, d’anxiété, de dépression, de détresse émotionnelle, de troubles des fonctions exécutives et de pensées suicidaires.
Des liens sociaux solides, des relations significatives et des occasions de contribuer à sa communauté peuvent aider à se protéger contre les effets de l’isolement. La Commission de la santé mentale du Canada souligne l’importance du sentiment d’appartenance, de but et de valeur, reconnaissant que se sentir valorisé, connecté et soutenu est essentiel au bien-être à toutes les étapes de la vie. Les programmes qui favorisent la participation sociale, l’engagement communautaire et les liens significatifs peuvent aider à réduire la solitude et à soutenir la santé mentale ainsi qu’un vieillissement en santé.
En savoir plus :
Pensées intrusives
Les pensées intrusives sont des pensées involontaires et non désirées qui sont souvent dérangeantes. Selon Anxiété Canada, plusieurs études rigoureuses ont révélé que près de 100 % de la population générale a des pensées, des images ou des idées intrusives et troublantes.
En savoir plus :
Introversion
L’introversion est un trait de personnalité qui se caractérise par une préférence pour le temps passé seul ou dans des environnements peu stimulants, plutôt que par la quête d’interactions sociales soutenues. Les personnes qui se définissent comme introverties voient souvent leur énergie épuisée par les activités sociales, puis rétablie grâce à des activités solitaires ou plus calmes.
Intervention
Une intervention consiste en une action ou une stratégie structurée destinée à atténuer ou à traiter un problème de santé mentale ou à accroître le bien-être psychologique d’une personne. Elle peut comporter une gamme de démarches, telles que la thérapie, la consultation psychologique, les traitements médicaux, les programmes de soutien et les techniques de gestion de crise.
De manière générale, les interventions servent à :
- Prévenir le déclenchement de problèmes de santé mentale.
- Traiter les problèmes de santé mentale existants.
- Atténuer la gravité des symptômes.
- Apporter un soutien aux personnes en situation de crise.
Racisme interpersonnel
Le racisme qui se produit lorsqu’un individu subit un comportement discriminatoire de la part des autres.
Psychothérapie interpersonnelle (PTI)
La PTI est une thérapie structurée et limitée dans le temps, conçue pour aider les gens à améliorer leurs relations interpersonnelles et à résoudre les problèmes qui contribuent à leur détresse émotionnelle. Elle met l’accent sur le lien entre, d’une part, les troubles de l’humeur et, d’autre part, les relations et les événements de vie problématiques.
La PTI est efficace dans le traitement de la dépression, en particulier lorsqu’elle est associée à un traitement médicamenteux. Elle est également utile aux personnes aux prises avec des troubles d’anxiété, de boulimie, de fatigue chronique et de l’humeur, notamment les troubles dysthymiques et bipolaires.
En savoir plus :
- Psychothérapie interpersonnelle (PTI) – CAMH (en anglais)
Classification internationale des maladies de l’Organisation mondiale de la Santé
La Classification internationale des maladies (CIM) est un système conçu par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour répertorier et classer les maladies, les troubles et les problèmes de santé connexes. Son objectif est de constituer un cadre détaillé permettant de comprendre et de catégoriser les problèmes de santé à l’échelle mondiale.
En savoir plus :
Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM)
Racisme intériorisé
L’acceptation par un groupe racisé marginalisé de messages négatifs concernant ses propres capacités et sa valeur.
Une personne qui a intériorisé des stéréotypes négatifs concernant son groupe racisé est susceptible de douter de ses capacités dans un contexte professionnel, ce qui peut se traduire par une diminution du rendement au travail et par la perte d’occasions d’avancement. Le fait de s’attaquer au racisme intériorisé à l’aide de consultations psychologiques et de services communautaires peut contribuer à restaurer la confiance en soi et à lutter contre les préjugés.
Déficience intellectuelle
Le terme « déficience intellectuelle » (DI) est utilisé pour décrire une gamme d’affections caractérisées par des limitations dans le fonctionnement cognitif et le comportement adaptatif. Elle réduit la capacité de la personne à apprendre, à raisonner, à résoudre des problèmes et à effectuer des activités quotidiennes. Le diagnostic est généralement posé à la lumière d’une combinaison de tests intellectuels, d’évaluations du comportement adaptatif et d’une analyse des antécédents en matière de développement.
Un enfant qui reçoit un diagnostic de déficience intellectuelle pourrait avoir besoin de services d’éducation spécialisée pour l’aider dans ses apprentissages et dans sa vie quotidienne. Il est possible qu’il doive travailler avec des éducateurs et des thérapeutes pour trouver des stratégies qui répondent à ses besoins individuels et améliorent sa qualité de vie.
En savoir plus :
Insomnie
L’insomnie est un état caractérisé par des difficultés à s’endormir, à demeurer endormi ou à profiter d’un sommeil réparateur malgré le fait que l’on ait l’occasion de dormir. Cela peut affecter le fonctionnement diurne, les niveaux d’énergie, la concentration, l’humeur, ainsi que la santé physique et mentale en général.
Le sommeil et la santé mentale sont étroitement liés. Les recherches montrent que cette relation est bidirectionnelle: les problèmes de santé mentale, tels que l’anxiété, la dépression, le trouble de stress post-traumatique (TSPT) et d’autres troubles, peuvent contribuer aux difficultés de sommeil, tandis que des troubles du sommeil persistants peuvent, à leur tour, aggraver les symptômes de santé mentale. Un mauvais sommeil et des préoccupations liées à la santé mentale peuvent donc créer un cycle où chacun influence l’autre.
L’insomnie occasionnelle est courante et peut survenir lors de périodes de stress, de maladie, de changements de vie, de travail posté ou de perturbations de la routine quotidienne. Cependant, des difficultés de sommeil persistantes peuvent indiquer un problème de santé sous-jacent et devraient être discutées avec un professionnel de la santé.
Le manque de sommeil réparateur peut affecter l’attention, la mémoire, la régulation émotionnelle et la capacité à gérer le stress à court terme. Avec le temps, les problèmes de sommeil chroniques sont associés à un risque accru d’anxiété, de dépression, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension artérielle et de diabète de type 2.
Une prise en charge efficace de l’insomnie nécessite souvent une approche combinant des changements de mode de vie, des stratégies comportementales et, dans certains cas, un traitement médical. La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie (TCC-I) est largement reconnue comme un traitement de première intention. Des habitudes de sommeil saines, telles que maintenir des heures régulières de coucher et de réveil, créer un environnement propice au sommeil, limiter l’utilisation des écrans avant le coucher et gérer le stress, peuvent également favoriser un meilleur sommeil.
En savoir plus :
- Sommeil et santé mentale – Quelle est la connexion?
- Cherche désespérément le sommeil – Commission de la santé mentale du Canada
- Société canadienne du sommeil
- Société canadienne de psychologie – Fiche d’information sur l’insomnie
Souveraineté des données autochtones
Les droits collectifs et individuels des peuples autochtones en ce qui concerne leur autogouvernance ainsi que leur gestion des données qui portent sur leurs collectivités, leurs territoires et leurs membres et qui proviennent de ceux-ci.
Maladie
La maladie est un état de santé altéré ou touché par une affection ou un état pathologique. Il s’agit d’un terme général qui englobe toute une gamme de problèmes de santé physique et mentale qui perturbent le fonctionnement normal et le bien-être.
Axone
L’axone fait partie de la cellule nerveuse, également appelée neurone. Il agit comme un fil long et fin transmettant des impulsions électriques à partir du corps cellulaire du neurone. C’est en quelque sorte un câble qui transporte les messages d’un neurone à un autre ou à d’autres cellules du corps, comme les muscles ou les glandes. Sa fonction est cruciale pour comprendre le déroulement des processus mentaux.
Un dysfonctionnement de la transmission ou de la connectivité axonale peut mener à des troubles de santé mentale tels que la dépression, l’anxiété et la schizophrénie. Par conséquent, il est essentiel de comprendre la structure et la fonction des axones pour cerner avec précision le fondement neuronal de la santé mentale et concevoir des traitements efficaces.
Aboulie
On entend par aboulie une diminution importante de la volonté ou l’incapacité d’entreprendre et de mener à bien des activités orientées vers un but. Ce trouble est couramment associé à des pathologies telles que la schizophrénie, la dépression et les troubles bipolaires. Les personnes souffrant d’aboulie éprouvent des difficultés à se fixer des objectifs, à trouver du plaisir ou de l’intérêt dans les activités, et peuvent sembler apathiques ou indifférentes à leur environnement. L’aboulie a une incidence considérable sur le fonctionnement quotidien et sur la qualité de vie, ce qui rend difficile la participation aux activités de la vie quotidienne, au travail, à l’école ou aux interactions sociales.
Le traitement de l’aboulie nécessite souvent une combinaison de thérapie, de médicaments et d’interventions de soutien adaptées pour traiter les problèmes de santé mentale sous-jacents et renforcer la motivation et le fonctionnement.
Antipsychotiques atypiques (aussi connus sous le nom d’antipsychotiques de deuxième génération) :
Les antipsychotiques atypiques sont une classe de médicaments utilisés principalement pour traiter les troubles psychotiques tels que la schizophrénie et les troubles bipolaires. Contrairement aux anciens antipsychotiques typiques, les antipsychotiques atypiques ont un profil pharmacologique différent et sont associés à un risque plus faible de certains effets secondaires, dont les contractions musculaires involontaires, les raideurs musculaires et les tremblements.
Ils agissent en bloquant les récepteurs de la dopamine ainsi que les récepteurs de la sérotonine dans le cerveau, ce qui peut contribuer à atténuer les symptômes de la psychose et à stabiliser l’humeur. Les antipsychotiques atypiques sont également parfois prescrits pour d’autres pathologies, telles que le trouble dépressif majeur, les troubles anxieux et certains troubles du comportement. La rispéridone, l’olanzapine, la quétiapine, l’aripiprazole et la clozapine sont des exemples d’antipsychotiques atypiques.
Trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH)
Trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH)
Le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) est un trouble du neurodéveloppement caractérisé par des schémas persistants d’inattention, d’impulsivité et/ou d’hyperactivité, susceptibles d’affecter le fonctionnement quotidien et le développement. Les personnes présentant un TDAH peuvent éprouver des difficultés à rester attentives, à organiser leurs tâches, à gérer leur temps, à contrôler leurs pulsions, à réguler leur niveau d’activité ou à terminer des activités nécessitant une concentration soutenue.
Le TDAH est une forme de neurodivergence, ce qui signifie qu’il reflète l’une des nombreuses variations naturelles de la façon dont les cerveaux humains se développent, traitent l’information, apprennent et interagissent avec le monde. Le TDAH affecte chaque personne différemment, et les symptômes peuvent varier en type et en intensité au fil de la journée, selon les environnements et au cours de la vie. Une personne peut bien fonctionner dans certaines situations ou à certains moments de la journée, mais éprouver davantage de difficultés dans d’autres contextes ou à d’autres moments.
Le TDAH débute généralement dans l’enfance et peut se poursuivre à l’adolescence et à l’âge adulte. Il peut affecter de nombreux aspects de la vie, notamment l’apprentissage, le travail, les interactions sociales, les relations et le bien-être émotionnel. Cependant, avec des soutiens, des aménagements et un traitement appropriés, de nombreuses personnes atteintes de TDAH développent des stratégies efficaces pour gérer leurs symptômes et tirer parti de leurs forces.
Le traitement implique souvent une combinaison de médicaments, de psychothérapie, d’interventions comportementales, de développement des compétences, d’adaptations environnementales et de soutien de la part de la famille, des éducateurs, des employeurs et des fournisseurs de soins de santé.
En savoir plus :
- Centre de sensibilisation au TDAH Canada
- Passion pour les plaques d’immatriculation et neurodivergence
- Être là, être soi : des témoignages de personnes qui s’épanouissent au travail
Personne asexuelle
Une personne qui ne ressent que très peu ou pas d’attirance sexuelle.
Arthrite
L’arthrite est un ensemble d’affections touchant les articulations et d’autres tissus. Elle provoque des douleurs, restreint la mobilité et diminue la qualité de vie. Certains facteurs sociaux, psychologiques et biologiques peuvent avoir une incidence sur la santé mentale, dont une mauvaise santé physique causée par des affections telles que l’arthrite.
En savoir plus :
Troubles anxieux
Les troubles anxieux sont des problèmes de santé mentale caractérisés par des inquiétudes, des peurs ou des angoisses persistantes et excessives pouvant nuire à la vie quotidienne. Ces troubles englobent toute une série de pathologies, chacune ayant son propre ensemble de symptômes et d’éléments déclencheurs. Les troubles anxieux sont susceptibles de provoquer une détresse et une dégradation marquées dans divers domaines de la vie, par exemple le travail, l’école, les relations interpersonnelles et le bien-être en général.
Les troubles anxieux comprennent : Le trouble d’anxiété généralisée, les troubles paniques, le trouble d’anxiété de séparation, le trouble d’anxiété sociale.
Les options de traitement comprennent généralement une thérapie, des médicaments et des ajustements du mode de vie pour aider les individus à gérer leurs symptômes et à améliorer leur qualité de vie.
En savoir plus :
Anxiété
L’anxiété fait naturellement partie de la vie. Toutefois, lorsqu’elle devient persistante ou accablante, il est possible d’obtenir du soutien. Découvrez les différentes formes que peut prendre l’anxiété, les personnes qu’elle touche et les stratégies qui peuvent vous aider à y faire face.
Qu'est-ce que l'anxiété?
L’anxiété est une réaction normale et souvent nécessaire au stress ou aux menaces perçues, caractérisée par des sentiments d’appréhension, d’inquiétude ou de malaise. Bien que l’anxiété occasionnelle fasse partie intégrante de la vie, une anxiété excessive ou prolongée qui interfère avec le fonctionnement quotidien pourrait révéler un trouble anxieux.
Environ une personne sur quatre au Canada souffrira d’un trouble anxieux au cours de sa vie. Les troubles anxieux comptent parmi les troubles de santé mentale les plus courants au pays, touchant des personnes de tous âges, de toutes origines et de toutes situations.
Rappelez-vous ceci : Se sentir anxieux de temps en temps est une expérience humaine normale. L’anxiété est une réaction normale, mais lorsqu’elle devient persistante, envahissante ou interfère avec la vie quotidienne, il peut être bénéfique de solliciter du soutien.
Types de troubles anxieux
Les troubles anxieux peuvent prendre plusieurs formes. Voici quelques-uns des plus courants :
Trouble anxieux généraliséInquiétude persistante et excessive à propos d’un large éventail de situations quotidiennes, souvent sans cause évidente.
Trouble paniqueDes attaques de panique récurrentes et inattendues accompagnées de symptômes physiques intenses et de la peur d’attaques futures.
Trouble d’anxiété socialePeur intense des situations sociales et d’être jugé, critiqué ou embarrassé par les autres. Le trouble d’anxiété sociale est l’un des troubles anxieux les plus répandus au Canada.
Phobies précisesCrainte intense et persistante d’un objet ou d’une situation particulière, telle que les hauteurs, les vols en avion ou certains animaux.
ÉcoanxiétéPeur ou détresse chronique liée aux changements environnementaux et aux menaces climatiques. Voir la section ci-dessous pour plus de détails.
Anxiété politiqueDétresse et inquiétude découlant d’événements politiques, de changements sociaux et d’incertitude quant à l’avenir.
À l’ère de l’anxiété
Les jeunes au Canada souffrent plus que jamais d’anxiété et de troubles mentaux associés. Les études démontrent régulièrement que les jeunes âgés de 15 à 24 ans figurent parmi les groupes les plus touchés par l’anxiété. Au Canada, environ une personne sur cinq reçoit un diagnostic de maladie mentale avant l’âge de 25 ans, et dans près de 70 % des cas, les premiers symptômes apparaissent avant l’âge de 18 ans.
La hausse de l’anxiété dans la population est attribuable à un ensemble de facteurs, dont l’insécurité financière, l’influence des médias sociaux, les crises mondiales et les inquiétudes croissantes quant à l’avenir et aux changements environnementaux. Ces pressions n’affectent pas tout le monde de manière égale; les personnes confrontées à des obstacles sociaux, économiques ou structurels portent souvent un fardeau plus lourd.
Ce qui aide : Entretenir des liens sociaux, maintenir des routines saines, modérer sa consommation de nouvelles et de médias sociaux, et recourir à un soutien professionnel au besoin sont des stratégies reconnues pour aider à gérer l’anxiété en période de difficulté.
Anxiété politique
Les jeunes au Canada souffrent plus que jamais d’anxiété et de troubles mentaux associés. Les études démontrent régulièrement que les jeunes âgés de 15 à 24 ans figurent parmi les groupes les plus touchés par l’anxiété. Au Canada, environ une personne sur cinq reçoit un diagnostic de maladie mentale avant l’âge de 25 ans, et dans près de 70 % des cas, les premiers symptômes apparaissent avant l’âge de 18 ans.
La hausse de l’anxiété dans la population est attribuable à un ensemble de facteurs, dont l’insécurité financière, l’influence des médias sociaux, les crises mondiales et les inquiétudes croissantes quant à l’avenir et aux changements environnementaux. Ces pressions n’affectent pas tout le monde de manière égale; les personnes confrontées à des obstacles sociaux, économiques ou structurels portent souvent un fardeau plus lourd.
Ce qui aide : Entretenir des liens sociaux, maintenir des routines saines, modérer sa consommation de nouvelles et de médias sociaux, et recourir à un soutien professionnel au besoin sont des stratégies reconnues pour aider à gérer l’anxiété en période de difficulté.
Écoanxiété et détresse liée aux changements climatiques
L’écoanxiété est une peur ou une détresse chronique liée aux changements environnementaux et aux effets du changement climatique. Cette peur peut découler d’une expérience directe d’événements météorologiques extrêmes, tels que les feux de forêt, les inondations, les sécheresses ou les épisodes de chaleur extrême, ou de préoccupations constantes quant à l’avenir de la planète.
Les craintes liées au climat sont largement répandues au Canada. Un sondage national mené en 2026 auprès de 4 232 personnes au Canada a révélé que 75 p. 100 d’entre elles sont plutôt ou très préoccupées par les changements climatiques. De récentes recherches canadiennes ont également montré que la détresse liée aux changements climatiques s’aggrave chez certaines personnes; plus d’un million de personnes au Canada présentent des symptômes d’écoanxiété d’intensité cliniquement significative.
L’écoanxiété peut être une réaction normale. Le fait de ressentir de l’inquiétude, de la tristesse, de la frustration ou des préoccupations face aux changements climatiques ne constitue pas nécessairement un problème de santé mentale. De nombreux spécialistes considèrent ces émotions comme une réaction normale et saine face à un environnement en constante évolution. Dans certains cas, elles peuvent amener les gens à s’informer davantage, à se préparer aux événements liés au changement climatique, à tisser des liens avec leur entourage et à poser des gestes concrets. Toutefois, lorsque la détresse devient persistante, envahissante ou nuit au fonctionnement quotidien, il peut être utile de solliciter de l’aide.
Les effets des changements climatiques sur la santé mentale
De récentes données canadiennes établissent un lien entre, d’une part, les changements environnementaux graduels autant que les phénomènes météorologiques extrêmes et, d’autre part, divers effets sur la santé mentale, notamment :
- la détresse émotionnelle;
- l’écoanxiété et l’anxiété liée aux changements climatiques;
- la dépression;
- l’aggravation de troubles de santé mentale préexistants;
- l’augmentation du stress à la suite de catastrophes ou de perturbations liées aux changements climatiques.
Ces effets peuvent découler d’expériences directes (comme les feux de forêt, les inondations, les sécheresses ou les épisodes de chaleur extrême) ou d’une inquiétude quant aux changements environnementaux à venir.
Qui est le plus à risque?
L’écoanxiété et la détresse liée aux changements climatiques peuvent toucher de façon disproportionnée :
- les membres des Premières Nations, les Inuits et les Métis;
- les jeunes;
- les personnes âgées;
- les femmes;
- les personnes ayant déjà un problème de santé mentale;
- les personnes vivant dans des régions fortement touchées par des phénomènes météorologiques extrêmes;
- les communautés confrontées à des obstacles sociaux, économiques ou structurels qui limitent leur capacité à faire face aux répercussions du changement climatique.
Composer avec l’écoanxiété
Reconnaissez vos émotions. Reconnaissez que votre réaction émotionnelle face aux changements climatiques est légitime. Mettre des mots sur ce que vous ressentez – inquiétude, chagrin ou colère – peut vous aider à gérer ces émotions plutôt que de les refouler.
Limitez le défilement compulsif. Fixez-vous des limites quant au temps consacré aux nouvelles sur le changement climatique. Il est important de demeurer au courant de l’actualité, mais une exposition constante à des contenus alarmants peut accroître l’anxiété.
Passez à l’action. Transformez vos préoccupations en actions concrètes, par exemple par l’engagement communautaire, la sensibilisation ou la modification de certaines habitudes de vie, pour réduire le sentiment d’impuissance et vous redonner un sentiment de contrôle.
Restez en contact avec les autres. Parler de vos préoccupations avec des personnes de confiance, des membres de votre famille ou des groupes communautaires peut réduire le sentiment d’isolement et renforcer votre résilience.
Préparez-vous aux événements liés au changement climatique. Prendre des mesures concrètes pour vous préparer aux phénomènes météorologiques extrêmes peut contribuer à réduire le sentiment d’impuissance et à renforcer votre sens du contrôle. Vous pourriez par exemple :
- élaborer un plan d’urgence pour votre ménage;
- préparer une trousse d’urgence;
- vous renseigner sur les risques présents dans votre région, comme les vagues de chaleur, les inondations ou les feux de forêt;
- demeurer en contact avec les membres de votre famille, vos voisins et les services communautaires lors de situations d’urgence.
Prenez soin de vous pendant les épisodes de chaleur extrême
Les changements climatiques augmentent la fréquence et l’intensité des épisodes de chaleur au Canada. Pendant les périodes de chaleur extrême :
- buvez beaucoup d’eau;
- limitez les activités extérieures pendant les heures les plus chaudes de la journée;
- prenez des nouvelles des membres de votre famille, de vos voisins et des personnes vulnérables de votre communauté;
- suivez les recommandations des autorités locales de santé publique.
Prendre soin de votre santé physique contribue également à préserver votre bien-être mental.
Anxiété chez les enfants et les jeunes
Les enfants et les jeunes ne sont pas à l’abri de l’anxiété — en fait, de nombreux troubles anxieux apparaissent pour la première fois pendant l’enfance ou l’adolescence. Les jeunes peuvent exprimer l’anxiété différemment des adultes, et cela peut parfois se manifester par de l’irritabilité, des plaintes physiques, l’évitement de l’école ou des activités, ou des difficultés à dormir.
Les enfants sont également de plus en plus conscients des changements climatiques et des menaces environnementales. Les études montrent que les changements climatiques suscitent chez les enfants diverses émotions, dont l’inquiétude, la peur, la colère, la tristesse, le désespoir et la culpabilité. Au moins 56 % des jeunes au Canada déclarent se sentir effrayés, tristes, anxieux ou impuissants face aux changements climatiques.
Comment aider un enfant à faire face à l’écoanxiété?
- Écoutez ouvertement et validez leurs sentiments sans les minimiser ni les rejeter.
- Fournissez des informations honnêtes et adaptées à l’âge sur le changement climatique.
- Concentrez-vous sur ce que votre famille et votre communauté font pour aider
- Encourager la connexion avec la nature et les activités de plein air
- Invitez les enfants à prendre part à des initiatives concrètes et porteuses d’espoir, notamment la plantation d’un jardin ou la participation à des activités de nettoyage communautaire
- Limiter l’exposition aux nouvelles et aux images bouleversantes
- Cherchez un soutien professionnel si l’anxiété affecte de manière significative votre vie quotidienne
Stratégies d’adaptation et soins personnels
De nombreuses stratégies fondées sur des données probantes peuvent aider à réduire l’anxiété et à renforcer la résilience au fil du temps. Ces mesures ne remplacent pas les soins professionnels lorsqu’ils sont nécessaires, mais elles peuvent constituer un élément important du maintien de la santé mentale au quotidien.
Respirer profondément
Une respiration lente et profonde active la réponse naturelle de relaxation de l’organisme. Essayez d’inspirer pendant 4 temps, de retenir votre souffle pendant 4 temps, puis d’expirer pendant 6 temps.
Techniques d’ancrage
La technique 5-4-3-2-1 — remarquer 5 choses que vous voyez, 4 que vous pouvez toucher, 3 que vous entendez, 2 que vous sentez, et 1 que vous goûtez — peut vous aider à revenir au moment présent.
Activité physique régulière
L’exercice est l’un des moyens naturels les plus efficaces pour réduire l’anxiété. Même une marche de 20 minutes peut faire une différence significative.
Hygiène de sommeil
L’anxiété peut nuire au sommeil, tandis qu’un manque de sommeil peut l’accentuer, créant ainsi un cercle vicieux. Des habitudes de sommeil régulières, une utilisation limitée des écrans en soirée et une routine de coucher apaisante peuvent favoriser un sommeil réparateur.
Limiter la caféine et l’alcool
Les deux substances peuvent aggraver les symptômes d’anxiété, même si elles semblent aider à court terme.
Gardons le contact
La connexion sociale est un puissant rempart contre l’anxiété. N’hésitez pas à vous tourner vers une personne de confiance, même lorsque l’anxiété vous pousse à vous isoler.
Traitement et soutien
Les troubles anxieux comptent parmi les affections de la santé mentale les plus traitables. Si l’anxiété a un impact important sur votre vie quotidienne, parler à un professionnel de la santé constitue une excellente première étape. Les traitements efficaces comprennent :
- Psychothérapie : La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est l’une des approches les mieux étudiées pour les troubles anxieux. D’autres thérapies efficaces comprennent la thérapie d’acceptation et d’engagement, ainsi que les approches basées sur la pleine conscience.
- Médicaments : Divers médicaments, y compris les antidépresseurs et les anxiolytiques, peuvent être efficaces lorsqu’ils sont prescrits et surveillés par un médecin ou un psychiatre.
- Changements de mode de vie :L’exercice régulier, un meilleur sommeil, une réduction de l’usage de substances et des techniques de gestion du stress peuvent tous soutenir la guérison.
- Soutien par les pairs :Échanger avec des personnes ayant une expérience vécue de l’anxiété peut aider à réduire le sentiment d’isolement et à découvrir des stratégies d’adaptation efficaces.
- Ressources d’aide à l’autogestion : Les cahiers d’exercices guidés, les applications et les programmes en ligne peuvent compléter les soins professionnels.
Vous n’avez pas besoin d’être en crise pour demander de l’aide. Parler avec votre médecin de famille, un conseiller ou un professionnel de la santé mentale est un signe de force, et non de faiblesse.
Si vous êtes en situation de crise Make this section stand out
Si vous vivez une crise de santé mentale ou avez besoin d’un soutien émotionnel immédiat, de l’aide est disponible à toute heure du jour et de la nuit.
9-8-8 :
Composez ou textez le 9-8-8 pour joindre la Ligne d’aide en cas de crise de suicide du Canada, accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en français et en anglais.
Ressources et lectures complémentaires
Les ressources suivantes de la Commission de la santé mentale du Canada et d’autres organisations de confiance offrent des informations supplémentaires et du soutien :
Dix astuces pratiques pour réduire l’anxiété et commencer à se sentir mieux dès aujourd’hui, incluant des stratégies immédiates et à plus long terme.
Une analyse des raisons pour lesquelles les jeunes au Canada sont plus que jamais aux prises avec l’anxiété, ainsi que des solutions susceptibles de les soutenir.
Une ressource complète sur l’éco-anxiété, ses symptômes, les personnes les plus touchées et les stratégies pour faire face à la détresse liée au climat.
Conseils pratiques pour les parents et les aidants qui soutiennent les enfants et les jeunes préoccupés par le changement climatique.
Une analyse de l’influence des événements politiques et des changements sociaux sur la santé mentale au Canada, ainsi que des mesures que vous pouvez prendre pour y faire face.
Une ressource canadienne de premier plan offrant de l’information fondée sur des données probantes, des outils d’aide à l’autogestion et du soutien aux personnes vivant avec de l’anxiété.
Trouble de la personnalité antisociale
Le trouble de la personnalité antisociale est un problème de santé mentale caractérisé par un comportement persistant qui fait fi des droits d’autrui et les viole. Les personnes vivant avec ce trouble présentent souvent des traits impliquant le mensonge, l’impulsivité, l’irresponsabilité et l’absence d’empathie ou de remords pour leurs actes. Ce trouble peut entraîner des difficultés à entretenir des relations, des problèmes face à l’autorité et des démêlés avec la justice. Le traitement consiste généralement en une thérapie et peut être accompagné d’un traitement médicamenteux des symptômes associés.
Médicaments antipsychotiques (également connus sous le nom d’« antipsychotiques »)
Les antipsychotiques forment une classe de médicaments utilisés dans le but de gérer ou de réduire les symptômes de la psychose, notamment les hallucinations (entendre ou voir des choses inexistantes) et les idées délirantes (fausses croyances). Ils agissent en modifiant les effets de certaines substances chimiques dans le cerveau, en particulier la dopamine, qui joue un rôle dans la régulation de l’humeur et du comportement. Ces médicaments sont utilisés pour traiter les personnes aux prises avec le trouble bipolaire, la dépression et la maladie d’Alzheimer.
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Médicaments antidépresseurs (terme souvent abrégé par « antidépresseurs »)
Les antidépresseurs sont prescrits pour traiter la dépression et les troubles mentaux connexes. Ces médicaments agissent sur des substances chimiques cérébrales appelées neurotransmetteurs, qui jouent un rôle dans la régulation de l’humeur. Les antidépresseurs aident à soulager des symptômes tels que la tristesse, le manque d’énergie et la perte d’intérêt pour les activités, ce qui permet aux individus de mieux gérer leur santé mentale et d’améliorer leur bien-être général.
Anorexie mentale (souvent appelée anorexie)
L’anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire qui se caractérise par une peur intense de prendre du poids et une image corporelle déformée, donnant lieu à des habitudes alimentaires restrictives et souvent par une pratique excessive de l’exercice physique. Il s’agit d’un trouble mental grave qui peut avoir de lourdes conséquences physiques et psychologiques s’il n’est pas traité.
En savoir plus :
- La National Initiative for Eating Disorders (NIED) propose diverses ressources aux personnes et aux familles concernées par les troubles de l’alimentation.
- Le National Eating Disorder Information Centre (NEDIC) dispose d’une ligne d’assistance téléphonique gratuite et d’un service de clavardage pour apporter un soutien immédiat à toute personne touchée ou soucieuse de l’état d’un proche.
Anhédonie
L’anhédonie est généralement définie comme l’incapacité à éprouver du plaisir lors d’activités qui sont normalement agréables ou enrichissantes. Par exemple si une personne aime nager ou lire, mais que ces activités ne lui procurent plus le moindre plaisir.
Reconnaissance diagnostique : L’anhédonie (également décrite comme une perte d’intérêt ou une absence de joie) est reconnue comme un symptôme principal dans le système de classification de la dépression, le CIM-11, de l’Organisation mondiale de la Santé. Elle figure, aux côtés de l’humeur dépressive, parmi les caractéristiques diagnostiques fondamentales des épisodes dépressifs.
Conditions associées : Bien que l’anhédonie soit un symptôme souvent associé à des troubles de l’humeur comme la dépression, elle peut également se manifester dans le cadre d’autres troubles de santé mentale, y compris le trouble bipolaire et l’état de stress post-traumatique (ESPT). Selon la fiche d’information sur la dépression de l’Organisation mondiale de la Santé, la dépression se caractérise par un « état dépressif ou une perte de plaisir ou d’intérêt pour les activités pendant de longues périodes ».
Reconnaissance au Canada : Une recherche menée par la Société pour les troubles de l’humeur du Canada a révélé que bien que 58 % des personnes au Canada aient éprouvé des symptômes d’anhédonie, seulement 14 % reconnaissent le terme, ce qui souligne l’importance de la sensibilisation et de l’éducation du public à ce symptôme. Les directives provinciales en matière de santé, y compris celles de la Colombie-Britannique relatives au trouble dépressif caractérisé, reconnaissent l’anhédonie comme un symptôme clé nécessitant une attention clinique et une intervention thérapeutique appropriée.
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IA (Intelligence artificielle)
L’IA en médecine a été qualifiée de facteur (révolutionnaire) de perturbation ayant le potentiel de changer la façon dont les soins de santé sont dispensés. L’IA peut être utilisée à des fins de prévention, de détection, de diagnostic et de traitement des troubles mentaux. Compte tenu de la forte demande de services de santé mentale au Canada, ces technologies pourraient jouer un rôle déterminant dans la prestation de ces services.
En savoir plus :
L’intelligence artificielle dans les services de santé mentale : Une analyse de l’environnement
Agoraphobie
L’agoraphobie est généralement définie comme un trouble anxieux caractérisé par la peur ou l’évitement de situations ou de lieux où il pourrait être difficile de s’échapper ou de trouver de l’aide, ce qui provoque souvent des sentiments de panique ou de détresse. Cette peur est le plus souvent déclenchée par les lieux publics, les espaces ouverts ou les situations où la personne a l’impression de ne pas avoir le contrôle ou de ne pas être en sécurité.
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